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Messages - Alfodr

Pages: [1] 2 3 ... 10
1

- La reine ne l'est pas depuis très longtemps.
Je ne pense pas qu'elle soit noble de naissance d'ailleurs... Elle et le roi se seraient rencontrés par l'entremise du jarl Hrapp, je n'en sais pas plus.

Avant ça il se dit qu'Ari devait avoir une famille, on parle d'enfants, de drame.
Cela tient plus de la rumeur qu'autre chose mais en tout cas il n'a pas ou plus d'enfants et si je sais que la reine n'apprécie pas son mari, elle n'a pas trop le choix aussi je ne sais pas ce que signifie ce manque d'enfant.


Après avoir répondu à Bjorn il se tourne vers les autres en prenant un air plus prudent.

Pour le reste... les hirdmens sont remontés à cause de cette exécution mais le reste de la ville est fidèle à Ari, si vous voulez peser il vous faudra des forces supérieures, même si je ne doute pas de votre bravoure à tous.

2
Le marchand s'étouffe un peu dans sa corne quand il entend la revendication du roi mais reprends contenance avant de s'adresser à Thorgrim.

- Rien que ça...
Et bien, j'imagine que cette future alliance entre le Jylland et Odense ne le réjouit guère. Il aurait bien du mal à attaquer deux nations qui cesseraient de se nuire.
Il craint pour sa couronne. Et entre son action contre son chef de guerre et l'ambition débordante de Hrapp, il doit être des plus inquiets.


Il hoche la tête pour s’approuver lui même et reste pensif quelques secondes avant de revenir vers vous.

Pour les marins, je pouvais m'en occuper, j'avais commencé les discussions.
Mais c'est à vous de décider.
Enfin... Au final que comptez-vous faire ? De quoi aviez vous besoin ?

3
Le marchand tente avec peine de suivre votre conversation et s'éclaircit la gorge pour vous recentrer un peu.

- Vous disiez ?

4

Après une discussion intense mais plutôt stérile, vous vous décidez à retrouver votre contact sur place: Guldeif Guldeifsson, le marchand Scanien.
Celui-ci semble occupé par ses affaires mais trouve tout de même un peu de temps pour vous recevoir.

Sur les docks, entre plusieurs caisses de marchandises qui s'apprêtent à partir en mer, Guldeif donne ses consignes à une bande de marins sous ses ordres puis finit par se tourner vers vous.

- Alors cet entretien ?

5
Lugur regarde l'ivrogne avec un air dédaigneux.

- Il a un air comme cette Mirva et votre petit sur le bateau là. Gealbu.
Je miserais sur un Finnois...
Par contre j'ai aucune idée de c'qu'il raconte.


Chez le roi.

Ari joint ses mains en acquiesçant.
- Précisément.
Une alliance serait bénéfique à toutes la région et coûterait aux ennemis de votre royaume.

Puisque vous comprenez mon point de vue sur cet intérêt commun, je dois vous dire que si mon vassal a en effet capturé ces nobles, j'ai pris la décision de mettre la princesse du Jylland sous ma protection.
Ceci afin qu'aucun mal ne puisse lui être fait entre les mains d'un homme manquant de discernement comme Hrapp.

Il marque une pause pour boire dans sa corne, visiblement peu embarrassé par cette révélation.

Je tiens à la restituer à son futur mari, en échange de quoi je ne demanderai aucune monnaie d'échange.
Simplement une promesse.
Que le Danemark et le Jylland reconnaissent la souveraineté de la cité de Hirsk et sa légitimité dans la Scandia.


Il plante ses yeux dans les vôtres chacun votre tour et pendant de longues secondes et son regard froid vous pousse à détourner le vôtre (Ténacité si vous voulez tenir, mais c'est une provocation).
Après quoi, il reprend.

Je veux que vous portiez ce message à votre suzerain et que vous organisiez les futures négociations à ce sujet.
En attendant, vous avez l'assurance que la promise sera protégée.
Bien sûr, je vous recommande encore une fois de rendre visite à Hrapp pour récupérer le fils de votre roi.
Il serait capable de troquer cet otage à quelqu'un qui aurait plus d'intérêt que lui dans cette capture et se déroberait ainsi à votre légitime vengeance.

L'affaire est-elle entendue ?

6
Les beserkr portent instinctivement leurs mains à la poignée de leur arme devant la provocation de Thorgrim et le sourire du roi se fait cruel.
C'est pourtant encore une fois sa femme qui prend la parole, renforçant un peu plus la colère visible du souverain.

- Je viens de Scania, d' une petite ville non loin d'Ahus.
Mais si je peux répondre à vos interrogations sur la situation, un otage ne peut être libéré sans compensation entre deux factions qui n'affichent pas une alliance forte depuis quelques temps.
Sans quoi cela serait perçu comme un signe de faiblesse et de soumission et Hirsk est loin d'être faible en conviendrez vous?

Une rançon raisonnable est un bon moyen d'entamer des négociations pour ce qui concerne la... suite de cette affaire.
Après tout, aucun de nos pays ne peut se targuer de n'avoir jamais pillé un voisin ou capturé un noble étranger pour ensuite demander une compensation.
La manière dont cela est ensuite fait importe le plus.


Le roi plisse les yeux, un rictus de dédain devant sa femme mais finit par détourner le regard pour retourner sur Thorgrim.

Les enjeux sont importants et je ne souhaite pas une guerre avec vos pays.
Mais une négociation implique des concessions de la part des deux partis.
Vous donner mon accord quant à un droit de vengeance va dans ce sens, et je vous conseille de ne pas perdre de temps à ce sujet avant que Hrapp ne se prépare à cette éventualité.

Soyez prêts à entendre que tout n'est pas si simple.
Si votre fils de roi avait fait preuve de compétence, nous n'en serions pas là.



Authr et Bjorn.

Après être restés aux funérailles, vous retournez aux quais avec les jutes et êtes surpris par un ivrogne qui vous saute dessus au détour d'une rue.
Il s'accroche à Authr, essayant de la griffer en hurlant à la mort dans une langue qui vous est complètement érangère mais dont s'échappent quelques mots de norrois.

Corbeaux du malheur...Trahison...Sang et fumée...
Fin du Jotunn...ouvrira la voie...


Après quoi il s'effondre sur le sol, endormi et abruti par l'alcool.

7
Avant que le roi ne puisse répondre, sa femme prend la parole en se tournant plus vers Einar et Thorgrim que vers Sigurdr.
Ce dernier ne sent aucune animosité de la part de la Dame, mais surtout un désir de faire parler les autres.

- Vous êtes des émissaires du royaume du Danemark ?
Décidément, nous avons des invités prestigieux au sein des murs de notre maisonnée dernièrement...


Le roi la foudroie du regard mais ne dit rien pour le moment.
Je suis moi même danoise.
Alors dîtes moi, je vous en prie, quelles sont les nouvelles du pays ?

Tous sentez la crispation du souverain, mais il enchaîne son sourire en parlant au scalde.

- Hrapp a en effet capturé ces deux nobles après avoir pris l'initiative d'attaquer votre flotte.
Je ne tolère pas cet acte qui met en danger les relations entre nos royaumes.
Et oui, je suis tout à fait disposé à faire un geste dans ce sens.
Contre une somme presque des plus raisonnables... Vous comprendrez que je ne puisse les restituer gratuitement.

Je tiens tout de même à ce que tout se passe pour le mieux entre nos nations pour la suite des tractations.




8


Une ombre s'affiche sur le visage du roi alors que Sigurdr prend la parole.

- Hum....
Oui, un de mes vassaux; un jarl un peu turbulent du nom de Hrapp Annsson a en effet pris l'initiative de faire cette attaque.
Des nobles, en plus de vos compatriotes, ont été capturés pendant l'attaque.
C'était un acte inconsidéré et je comprends d'avance si vous estimez réclamer le droit de vengeance pour ces attaques et voulez libérer ce qui doivent l'être.

De mon coté, je ne cherche que l'apaisement avec votre souverain et suis prêt à m’asseoir à une table de négociation avec lui.


Peu après que le souverain finisse sa phrase, une jeune femme fait son entrée, assombrissant instantanément le visage de votre interlocuteur.
Sa beauté vous frappe mais aussi son teint pâle et ses yeux très cernés.
Elle se saisit du pichet pour remplir vos cornes et vient s'asseoir à son tour.



Le conseiller, après une courte hésitation, fait un pas en avant et annonce après s'être éclairci la gorge:

- Dame Osk, épouse du souverain de Hirsk.

La reine regarde à peine son mari et jette un oeil vers vous pour vous observer.

9
Bjorn s'approche du Thulr après avoir dessiné sa rune et lui tend religieusement le morceau de cuir.
Le forgeron sent une odeur de terre fraîchement retournée et d'herbes émaner du mystique. Ce dernier pose un regard inquiétant sur le jeune saxon qui a l'impression d'être jugé.

- Un présent pour l'âme ou le troc d'un don divin...
Les Dieux en jugeront.


Bjorn s'écarte ensuite et va rejoindre Authr, la seule étant restée avec lui pendant la cérémonie.
Le duo est un peu en retrait, essuyant régulièrement les regards de personnes présentes.

La rituel funéraire commence alors:

https://www.youtube.com/watch?v=3yCYO9YELPE


Dans le groupe de civils, des hommes et femmes s'avancent en poussant des cris d'animaux et en frappant sur des tambours pendant que le thulr commence à psalmodier des prières qui trouvent écho dans la troupe de musiciens.
Le mystique place la pièce de cuir sur le torse de la dépouille et des hommes apportent les possessions du défunt pour les placer elles aussi sur le bois.
Armes de grande qualité, armures et boucliers sont disposés tout autour, condamnés à partir en fumée avec le chef de guerre.
Aucun doute; aux vues de la belle quantité de mobilier funéraire et sa qualité, que le guerrier était riche et influent.

Un verrat est ensuite amené par des assistants portant de simple tunique de lin couleur crème et des babioles rituelles.
Le thulr tire sa dague et lève les mains au ciel en invoquant le nom de Freyr à qui il dédie ce sacrifice.
D'un geste précis et assuré, il tranche la gorge de la bête dont le sang se répand dans la coupelle qu'un de ses assistants tendait religieusement sous elle.
L'ermite commence à sauter sur place, tapant du pied au rythme des tambours tandis qu'il asperge le bûcher de sang à l'aide d'une branche dont vous ignorez l'essence...

D'un signe de la tête, il commande à ses assistants d'allumer le bois qui prend feu en un clin d’œil.
Enfin, deux personnes sont amenées de force par des hirdmens  devant le bûcher.
Un homme et une femme dont les pieds laissent un sillage dans la terre, résistants pour échapper à leur sort.
Le thulr se poste devant eux et les asperge à leur tour de sang, puis s'écarte.
Ils sont alors jetés vivants dans les flammes qui s'élèvent maintenant à plusieurs mètres de haut.

La chaleur dégagée est impressionnante. Bjorn et Authr peuvent sentir la peau de leur visage sécher alors qu'ils sont surement les plus en retrait. Les cris, heureusement brefs, des esclaves sacrifiés leur glacent le sang.
Tout le monde reste à observer la crémation dans un silence religieux...



Sigurdr, Thorgrim et Einar.

Les trois compères se dirigent vers la maison longue où ils n'ont pas besoin d'attendre longtemps après s'être présentés pour qu'on leur dise que le roi accepte de les recevoir.
Leurs armes, comme la coutume le demande, sont laissées à l'entrée et ils traversent le hall richement décoré pour rejoindre la terrasse du suzerain.
Celle-ci s'ouvre sur la falaise et prolonge la salle de réception du roi, offrant une vue à couper le souffle sur le port, la baie et la chaîne titanesque qui ferme l'entrée maritime de la ville.
On les installe devant plusieurs pichets de bière, des cornes à disposition...

Vous n'avez que quelques minutes à attendre pour voir cet homme venir à vous, entouré de deux guerriers torse nu et armés de longues haches.
L'endroit semble d'ailleurs majoritairement gardé par des berserkr...



Un homme maigre au teint blafard qui suivait le trio s'avance et déclame alors.

- Ari Stigsson, Roi de la Cité des Chaines. Il va ensuite se postionner un peu en retrait de son roi, mais toujours à portée de son oreille.

Ari est un homme entre deux âges, beau et élégant.
Son regard est froid et cruel mais il vous accueille avec un sourire chaleureux, vous invitant à boire en désignant les cornes devant vous.

- Nobles représentants du Danemark... Je vous souhaite la bienvenue à Hirsk.

Il marque une pause et regarde un instant vers l'extérieur, où une colonne de fumée commence à s'élever pour passer au dessus de la ville. Son regard se durcit, mais il poursuit.

Je tenais à vous recevoir personnellement concernant les affaires en cours entre nos deux royaumes.
Ces marins doivent retrouver leur foyer et je vous propose donc de servir d'intermédiaires.



10
Le vieux guerrier sonde votre âme en plongeant ses yeux délavés dans les vôtres.
Puis il observe un instant la meute de guerriers qui vous entourent et finit pas hocher la tête vers les deux danois.
Il s'adresse d'abord à Sigurdr.

- Nous parlerons alors, mais pas ici.
Ce soir à la taverne qui donne sur la plage à l'est.


Il se tourne alors vers Bjorn.

Tu rends honneur à mon fils étranger.
Pour ça tu as ma gratitude.
Je suis Njal et mon fils s'appelait Gorm.


Son ton reste froid, mais le forgeron peut sentir qu'il est touché par ce geste.
Le cercle se brise de lui même et les guerriers reconstituent une foule silencieuse.
Vous pouvez vous réunir avec les guerriers qui vous attendaient à l'arrière.

De son coté, Authr, suivie par Ligurd, parvient à rester hors de vue de l'homme qui a fuit les funérailles.
Il semble nerveux, regarde derrière lui régulièrement et marche à vive allure.
Sa destination ne fait aucun doute, il va vers la maison longue du roi.
Au détour d'une ruelle que l'archère avait repéré la veille, elle sait qu'une interception est possible. Le jute lui touche l'épaule du bout du doigt et secoue la tête.

- Si ce mec disparaît, ça va créer des histoires...

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Thorgrim.

Hermod hausse les épaules, ne prenant pas ombrage de la remarque de son subordonné.

- Je ne pourrais pas te contredire sur ce point...
 Fonce rejoindre les autres alors., et ne perdez pas trop de temps.


Les autres

Le Scalde analyse rapidement la scène et voit que les regards se tournent instinctivement vers un vieillard manchot à son approche.
Malgré son âge et son handicap, sa carrure trahit un passé guerrier et le respect des soldats qui l'entourent ne fait aucun doute.
Il écoute le jeune homme parler avec un air grave, puis semble surpris à l'intervention de Bjorn.
Vous remarquez d'ailleurs que c'est cette intervention qui semble le mettre dans de meilleures dispositions pour vous répondre.

- Il est de coutume de se présenter non ? Ou votre opportunisme vous fait il oublier le respect que vous devez aux autres, étrangers?
Pourquoi aurions nous besoin de l'aide de garçonnets pour réclamer notre vengeance ?
Surtout si ils sont soit assez bêtes pour révéler leur intentions en territoire ennemis ou si ils sont de piètres espions au service de celui qui clament vouloir défaire... ?

Si ton offre est sincère, runiste, alors elle est la bienvenue. Pour la paix de l'âme de mon fils...
Dans tous les cas, vous feriez de pousser un peu plus votre proposition si elle est un tant soit peu sérieuse.


Le cercle de guerriers se referment autour des deux compagnons, alors que chacun de ces loups attend une réponse de leur part.
De leur coté, Authr et Einar remarquent qu'un homme un peu en retrait observait la scène et commence à redescendre vers la ville après avoir jeté un rapide coup d’œil dans la foule.

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Malgré sa prompt réaction, Thorgrim revient en bateau en apprenant que ses compagnons sont tous partis aux funérailles.
Hermod accepte cependant d'aller aux négociations avec son jeune soldat, mais tous les deux savent que si le hirdmen est un bon leader en bataille, il reste un piètre diplomate.

L'alternative restant de rattraper les autres mais de se montrer plus tard à la convocation du roi...

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- Il sait que vous venez du Danemark, et il se doute que vous êtes proche du roi d'Odense.
Par contre il ne connait pas vos identités ou votre nombre exact. Vous avez réussi à rester discret, à ne pas faire de coup d'éclat.

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Hermod soupire.
- N'essaye pas d'avoir toujours raison, ce sera un début. Puis il se détourne donnant son accord tacite pour qu'Einar puisse poursuivre sa quête.

De son coté, Thorgrim voit Guldeif serrer les dents, visiblement embarrassé.

- Il a envoyé ses hommes ce matin ici avant l'aube pour vous convoquer. Il veut vous voir et il n'est pas du genre à attendre.
Je vous conseille de ne pas le faire attendre d'ailleurs. Ce n'est pas quelqu'un de... compréhensif et les négociations partiraient du mauvais pied.

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Le marin s'agrippe à ceux venus l'aider à se relever, comme si il sortait d'un mauvais rêve.
Hermod grogne devant l'attitude d'Einar et lui dit dit:

- Tu vas devoir apprendre à respecter tes frères de clan Einar. Je ne tolère pas ce genre de comportement.
Malgré ta colère tu n'as pas à agir ainsi.
Surtout que si c'est une sorcière c'est toi qui l'a amené ici.


Le jeune berserk sent toute l'autorité de l'officier, et même si il répond normalement aux ordres de Reidar, ce dernier reste les bras croisé, faisant front avec son homologue hirdmen.
Le marin se tient la mâchoire, il ne semble pas vraiment comprendre ce qu'il se passe mais il regarde Einar avec méfiance.

- Je... Elle m'a dit qu'elle partait et nous remerciait pour lui avoir montrer que tous les gens de notre peuple ne sont pas des démons cupides.
Elle a dit qu'elle avait hâte de revoir Bjorn et Einar et que son apprentissage avait été instructif...
Je... Je sentais que je devais l'empêcher de partir mais je sais pas, quelque chose m'empêchait de la stopper.


La famille d'esclaves est prostrée dans un coin, se demandant surement si ils allaient eux aussi payer pour ce départ.
On n'sait pas nous, c-cette sorcière, elle a dit qu'elle allait monter sur un bateau qui partait tôt ce matin. On n'a rien à voir avec ça.

Authr constate vite qu'aucune trace ne part du ponton et le peu de personnes acceptant de lui répondre n'ont rien vu, il faisait nuit.

[Ceux qui montent aux funérailles, vous voyez la scène décrite plus tôt]

Thorgrim suit le garde du coup de Guldeif avec ceux qui auraient éventuellement décidé de le suivre, et se retrouve vite devant le marchand qui possède un entrepôt sur les quais.
Celui-ci semble nerveux, une évidence quand on voit le contraste avec son assurance de la veille.

- Ah !
Bon j'ai une bonne nouvelle... en quelque sorte...
J'ai réussi à négocier un prix pour les marins. Mais à cause de cela j'ai attiré l'attention du roi car il se les réservait personnellement pour des discussions avec le Danemark.

Il n'a pas fallu longtemps pour qu'il apprenne la présence d'habitant de l'île de Fyn dans sa ville et maintenant...

Il déglutit.
Maintenant il désire vous rencontrer en personne.

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