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Auteur Sujet: Les Orcs  (Lu 1871 fois)

Hors ligne Durarck

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Les Orcs
« le: 28 janvier 2016, 10:16:01 pm »
Je suis bien emballé par votre univers en création et je voulais vous proposer une petite contribution:

 Je voie bien les orcs un peu comme des Indiens d'Amérique: de fiers guerriers, proches de la nature, vivant simplement.  On pourrait imaginer que ce peuple est tombé en désuétude passé une période, faute de grande guerre à mener. Et que livrés à eux même ils ont fondé, eux aussi leurs cultes et leur mode de vie. Pour imager on pourrait faire un mélange des Na'vis de "Avatar avec un petit peu des Orcs de "Warcraft".

Un peuple centré sur la nature un peu comme dans la BD "Orks" me semble intéressant à mettre aux antipodes des autres sociétés basées sur la technologies, le progrès et le raffinement.

Enas Yorl

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Re : Les Orcs
« Réponse #1 le: 29 janvier 2016, 04:27:36 pm »
Merci pour ta contribution Durarck, je m'inspirerai peut-être des "peaux rouges" pour les peaux vertes mais pour le reste, j'ai d'autres idées en tête. Un truc qui conserve leur côté sauvage et agressif classique mais pas complètement... J'en dirais plus quand ce sera formalisé.


Hors ligne Fall Lamenuit

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Re : Les Orcs
« Réponse #2 le: 21 février 2016, 10:39:42 pm »
Très impressionnant. Ton oeuvre?
La liberté est quelque chose dont on m'a privé bien trop longtemps.
C'est pour cela que je mourrais debout plutôt que de vivre un jour de plus à genoux.
Et bien inconscient, celui qui voudrait m'enchaîner.

- Fall Lamenuit

Hors ligne cockino u

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Re : Les Orcs
« Réponse #3 le: 21 février 2016, 11:21:29 pm »
DESCRIPTION

Physique

   Un Orc moyen est plus imposant que la plupart des humains. La plupart mesure entre 1m90 et 2m20 et pèsent entre 90 et 135kg. Ils sont dotés d'une force et d'une vigueur hors du commun. Les femmes orcs ont une carrure un peu moins impressionnante que celle des hommes, avec une musculature moins marquée. Tous ont une pilosité semblable aux humains.
   La Peau des orcs peux aller du vert clair, au vert très foncé, en passant par différentes nuances de marrons, de noir et de gris. Leur crâne présente des arcades sourcilières très prononcées, une large mâchoire d'où sortent leurs canines inférieure, à la manière des sangliers. Leurs oreilles sont légèrement en pointes. De petites excroissances d'os pointues de la taille d'une phalange peuvent apparaître, généralement sur leurs arcades sourcilière, leur menton, et un peu partout sur leur corps, généralement sur les zones les plus exposées aux chocs. Ces petits piques sont un indicateur physiologique du rang social: plus il est élevé, plus l'orc en développera de manière inconsciente.
  Les yeux des orcs leurs permettent de voir dans le noir. Ils sont d’un bleu ou d’un vert très lumineux, au sens littéral du terme, une lueur semblant souvent pointer sous leurs arcades ridées. Cette luminescence est liée directement à leurs émotions: plus un orc ressentira d'émotions puissantes, telles que la colère ou la tristesse, plus la lumière dégagée de leurs yeux sera intense.
   Suivant les clans, les orcs peuvent se coiffer de façons très différentes, allant des cheveux longs à rasé. Le plus souvent, les orcs se laissent pousser les cheveux, et rasent certaines parties (un côté du crâne, les deux côtés, ou parfois ils vont jusqu'à réaliser des motifs géométriques simples.  
   Les orcs vivent en moyenne jusqu'à l’âge de 150 ans, même si leur espérance de vie est souvent plus courte de par les combats incessants. Ils atteignent l’âge adulte très tôt, à l’âge de 15 ans.
   De manière générale, les orcs portent des vêtements fait à partir de matériaux naturels tels que le cuir ou à base de fibres végétales. Ils privilégient les armures légères afin de se mouvoir avec plus d'aisance dans la forêt. Elles sont en général un mélange disparate de cuir, d'os et de bois. Ils portent assez peu de bijoux, préférant arborer un trophée, symbole d'une chasse réussie, d'un puissant ennemi vaincu ou de toute autre réussite personnelle. Ces trophées peuvent être montés en collier, plantés dans une partie du corps (lobe d'oreille, pectoral, etc), accrochés autour de la taille ou même faire partie d'une pièce d'équipement, tout dépend de leur taille.

Personnalité

Les orques sont des êtres qui aiment le combat et la force. Ce sont des guerriers valorisant la bravoure et l’honneur. Ils forment un peuple ancien, proche de la nature.  Ils sont connus pour leur force tant physique que morale. Il sont d'une loyauté sans faille envers leurs clan et leur famille au point qu'ils préfèrent généralement mourir plutôt que de les trahir. Un orc accepte assez difficilement les ordres, ils obéissent seulement à leur Kakh-Thagh (Seigneur de Guerre) et à leur chaman.
   Les orcs aiment la confrontation. Les bagarres sont fréquentes et bruyantes. La plupart du temps, elles peuvent même être un jeu. Mais un orc n’hésitera pas à faire couler le sang si la raison de la bagarre dépasse le simple divertissement.
   Les orcs sont primitifs. Ce trait de caractère ne veut pas dire qu’un orc est plus idiot qu’un homme, un nain ou un elfe. L’instinct d’un orc se rapproche de celui des animaux dont ils sont proches de part leur Déesses Mères: la chasse, la protection, la descendance...
   Un orc est fier en toutes circonstances: de ce qu’il a fait, de ce qu’il a accompli, de ce qu’il est, mais aussi de son clan ou de ses ancêtres. Malheur à celui ou celle qui voudrait rire à ses dépens, car l’orc est aussi très susceptible (et bagarreur !!).
   Mais souvent, l’orgueil parle plus que de raison et c’est pourquoi aujourd’hui, les clans sont divisés et s’opposent encore. Depuis ce que les Orcs nomment l’Heure du Sang, moment où les champions de chaque tribu se lancèrent dans un combat mortel et sans merci au lieu de parlementer et d’élire un chef.
   Les orcs respectent plus que tout les Déesses Mères et leur Grande Mère. Ils respectent donc fortement ceux-qui-parlent-aux-esprits, les chamans, et craignent les prêtres ou les prêtresses étrangères en essayant de ne pas leur montrer. Les orcs consultent les chamans quasi systématiquement pour leurs conseils. De plus, les orcs ont l’habitude de faire des offrandes en toutes circonstances.
   La vie étant très dure dans leur environnement, ces féroces guerriers doivent lutter tous les jours pour la nourriture, l'eau et leur territoire. C'est cet aspect de leur mode de vie les modèle le plus et qui les poussent toujours plus loin.

CULTURE


Mode de vie
« Ce n’est pas le jour du combat que tu aiguises ta hache… »

   La famille et le clan revêtent une importance toute particulière. La vie dans la forêt leur apprend dès l’enfance qu’ils doivent totalement se fier aux leurs, qui seront les seuls à pouvoir les aider. La plupart des orcs sont adeptes de la chasse et de la cueillette.
   Les orcs sont très froids avec les membres de la tribu qui ne peuvent contribuer au bien-être de la communauté, une attitude renforcée par leur structure sociale.
   Inspirés par la force et les prouesses guerrières, les orcs ont une culture tribale dont la hiérarchie est pyramidale. Le chef de chaque famille répond à celui du clan, qui à son tour répond à celui de la cité la plus proche, le Kakh-Thagh (chef de guerre).
   Les orcs ont une culture orale et très colorée. La sagesse populaire se transmet à travers des centaines de récits et de dictons empreints de bon sens. Les chamans, rares dépositaires de l’écriture, consignent ces récits sur les parois de certaines grottes, ou cavernes. Ces lieux sont considérées comme des trésors.
   Chaque clan a ses particularités mais de façon générale, les familles se répartissent suivant leur mode de vie: nomade ou sédentaire. On trouve les éclaireurs, les chasseurs et les guerriers dans les familles nomades. Aux sédentaires on confie les autres, notamment les plus âgés, dépositaires du savoir, des coutumes… Les enfants en bas âge leur sont confiés, afin qu’ils apprennent des aînés : savoirs, traditions… (« Apprendre à marcher »).
   Pour fabriquer les objets de leur quotidien, leurs armes, armures, habitations, (etc...), les orcs se servent des matières premières issues de la nature telles que le bois, le cuir, le silex. En effet, ils ne connaissent pas l'art des la métallurgie et leur technologie et encore primitive. Quand un orc entreprend la fabrication d'un objet, que ce soit un simple outil, une arme, ou une habitation, il mettra beaucoup de soin dans son entreprise. Il réalisera de nombreuses décorations sculptées ou peintes, accrochera parfois une plume ou n'importe quel autre talisman. Chaque motif, et chaque décoration est choisi avec attention, et réalisée avec la plus grande application.
   Le troc est la véritable monnaie des orcs. Il commercent contre des denrées ou des produits manufacturés et les marchands qui les fréquentent savent qu’il est inutile de leur proposer de l’or.

Rites de passage

« Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un clan… »

   Les adolescents sont confiés aux nomades pour apprendre la vie d’adulte : chasser, combattre… («Apprendre à courir»). Le rite de passage d’un/e jeune orc dépend essentiellement du clan auquel il/elle appartient. Il peut s’agir d’un défi à relever, d’un combat à mener, d’une période où il doit se débrouiller seul, etc. Selon les clans, ces rites ont lieu à des moments différents, mais tous se terminent par de grandes festivités qui s’étirent sur un ou plusieurs jours.
   Certaines tribus terminent les rites de passage en marquant le/la jeune par une scarification rituelle. L’individu est ainsi identifié à la communauté à laquelle il appartient, par des motifs le représentant le mieux en tant que personne. À ces signes premiers s’ajoutaient d’autres au fur et à mesure, suivant l’évolution de l’individu.

Les étrangers

« Quand tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens… »

   Quand on arrive à les croiser dans leur forêt, les orcs se montrent curieux, mais généralement amicaux avec tous ceux qui ne menacent pas la tribu et peuvent les suivre dans leurs déplacement. Les étrangers qui bravent les dangers de la forêt peuvent profiter d’un repas succulent s’ils assistent une bande de chasseurs orcs.
   Les orcs acceptent parfois des étrangers, mais ceux-ci doivent faire preuve de force et de ténacité afin de se faire accepter par un village ou un clan. Malgré cela, un étranger ne pourra jamais obtenir autant de pouvoir qu’un orc. On distingue les adoptés par le nombre de “crocs” qu’ils portent sur le visage: la plupart du temps, c’est un tatouage qu’appose le chaman du clan. Parfois cette marque est faite par scarification. Mais plus le nombre de crocs est grand, plus l’adopté est respectable.

L'Union

« La mort engloutit l’orc, pas son nom et sa réputation… »

   On ne parle pas de mariage chez les orcs, mais d’union. Il n’y a rien de plus important pour les orcs que de se voir dans leurs enfants. De savoir qu’après leur départ pour l’au-delà, il restera toujours un peu d’eux même dans leur descendance. Voilà pourquoi il est important et extrêmement sérieux pour les orcs (mâles ou femelles) de se reproduire avec le/la partenaire idéale.
   Généralement, quand deux orcs choisissent de s’unir, c’est pour le reste de leur vie. Cette union est toujours une célébration nocturne. C’est une nuit de fête où l’on danse, chante, entraînée par le rythmes des percussions tribales.

La guerre

« Au chef, il faut des orcs; aux orcs, il faut un chef… »

   Les orcs n'ont pas besoin d'une armée régulière: chaque individu assez fort pour soulever une arme, suivre des ordres rudimentaires et ne pas fuir devant l’ennemi est un guerrier potentiel. La
conscription ne pose aucun problème: à l’ordre du chef de guerre, le Khak-Thagh, tous les
guerriers disponibles prennent les armes. Ne pas y répondre serait un déshonneur. Les orcs portent généralement des armures légères faites de cuir et/ou d'amulettes. Elles peuvent aussi être composées d'un mélange disparate d'os, de morceaux de carapaces ou de bois. Certains orcs préfères même ne pas porter d'armure du tout.
   Suivant les forces à affronter, les orcs peuvent se rassembler pour attaquer en force lors de grandes batailles rangées. En cas de défaite, les orcs n'abandonne pas pour autant la guerre. Ils se lancent alors dans une guerrilla pour saper les forces adverses, le temps de renforcer leurs effectifs et de relancer une campagne à grande échelle. C'est pour cette raison que lors de guerre entre deux cité orc, la seule issue est l'anéantissement totale d'un des camps, sa population et sa culture comprises.  
   Ils privilégient les armes à une main larges et lourdes, adaptées à leur puissante morphologie. Ils préfèrent esquiver les coups plutôt que les parer et emploient peu d’armes à distance: la guerre, pour eux, c’est écraser l’adversaire les yeux dans les yeux et de manière radicale…

   Les orcs sont formés au maniement des armes dès leur plus jeune âge. La lance, la hache avec le poignard ou l'arc sont celles qui sont le plus couramment utilisées à la chasse, comme à la guerre. D'autres armes sont utilisées exclusivement pour la guerre, telles que le casse-crâne ou le morkh-toarr, une sorte d'épée de bois  de 1m50 dons les tranchants sont incrustés de lames de pierre.
   Les chasseurs orcs traquent et tuent les créatures sauvages sur leurs terres. L’éloignement constant de leurs familles a encouragé chez ces chasseurs la création de leur propre culture, de leurs propres rites: ils manient la lance avec brio et ont développé un authentique art martial autour de l’usage de cette arme.
   Quleques groupes de guerriers ayant participé à de nombreux affrontements ont acquit un statut prestigieux et de nombreux chants racontent comment ces combattants de légendes affrontaient des ennemis en surnombre, leur hache de pierre dans une main et leur poignard dans l'autre, apparaissant tels des ombres ombres, frappant et disparaissant aussitôt pour refrapper de plus belle.
   Certains combattants d'élite ont l'honneur de recevoir de la part du chaman la marque de Rhana: il dessine sur leur visage et leur corps des motifs qui vont amplifier leur ardeur et leur combativité. Ces même guerrier parte au combat armé de morkh-toarr, avec laquelle ils massacreront leur ennemis avec férocité et acharnement, sans que quiconque ne puisse les stopper.  

RELIGION

Les Déesses Mères

   "C’était il y a longtemps. Bien plus loin qu’on s’en rappelle, car on ne sait plus combien de fois les deux grands Yeux de la nuit ont brillé depuis ! Mais en ce temps-là, tout était jeune. C’était le temps des créatures gigantesques et incroyables; il en reste encore des vestiges sur nos terres et
ce sont souvent des endroits secrets ou sacrés. Les squelettes géants de ces monstres fabuleux sont de vrais trésors sur notre Terre...
   C’était le temps où tout était possible car les puissances magiques se mêlaient avec la terre, la mer, le ciel. Avec un peu de feu, nous sommes nés.
   Notre mère, la Grande Mère, avait beaucoup de soeurs autour d’elle. Des bêtes majestueuses, des femelles, premières elles aussi de leur lignée, avec qui notre mère aimait courir, chasser ou parler. Et ce soir-là, sous le regard curieux des deux grands Yeux de la Nuit, elle convia ses soeurs pour festoyer en l’honneur de notre arrivée. Elles dansèrent, rirent et le vent, les rivières, le sable et les flammes mêlèrent leurs voix à ce chant de naissance.
   C’est en braillant que nous nous fîmes connaître du monde! Alors que nous nous bagarrions, pour
boire au sein de la Grande Mère, ses soeurs animales s’approchèrent l’une après l’autre pour nous voir, nous saluer et nous offrir chacune un présent:

-Enack, la vieille tortue, qui était la plus ancienne et la plus imposante, s’approcha. Nos ancêtres, trop occupés à chercher la chaleur de notre Mère, lui tournaient le dos. Mais la Grande Mère leur ordonna d’écouter. « Je te salue ma soeur, et j’offre à tes enfants ma mémoire et ma protection...»

-Craak, la puissante crocodile, fut la seconde à avancer. Certains de nos ancêtres n’avaient pas encore réussi à boire au sein de notre Mère et ils allaient abandonner quand la crocodile parla : «Je
te salue ma soeur, et j’offre à tes rejetons mon opiniâtreté et ma ténacité...»

-Gréak, l’énorme grenouille multicolore, fut la troisième à s’approcher. Nos ancêtres regardaient partout sans encore oser s’aventurer au-delà du corps géant et protecteur de notre Mère: « Je te salue ma soeur, et j’offre à tes enfants mon sens de l’observation et ma curiosité... »

-Rhana, la terrible piranha, fut la quatrième à venir saluer. Le sol tremblait sous ses pas. Un de nos ancêtres qui tomba à ses côtés n’osa même pas se relever. D’un geste calculé, Rhana le souleva dans sa gueule pour le déposer sur le ventre de notre Mère: « Je te salue ma soeur, et j’offre à tous ces petits mon ardeur et ma combativité... »

-Serkhat avança silencieusement. Son long corps de serpent ondulait gracieusement. Un peu plus intrépide qu’avant, un de nos ancêtres voulut lui jeter une pierre et un autre grimaça. Notre Mère les gronda et leur ordonna d’écouter: « Je te salue ma soeur, et j’offre à tes enfants mon respect et ma vengeance...»

-Béfa souffla d’abord bruyamment avant de venir près de notre Mère et de sa portée. La colossale buffle regarda nos ancêtres qui, à force de brailler commençaient à s’essouffler: « Je te
salue ma soeur, et j’offre à ces petits mon entêtement et mon endurance »

-Sighane surgit de nulle part, en s’aidant de sa longue queue pour descendre des arbres. La malicieuse singe leur fit un clin d’oeil et des grimaces. Nos ancêtres rirent pour la première fois: « Je te salue ma soeur, et j’offre à ces affreux mon goût de la farce et ma joie de vivre...»

-Angath arriva: une ombre vaste passa au dessus de notre Mère et de ses enfants. Tous braillèrent en même temps pour savoir ce qui se passait. Notre Mère les fit taire et la glorieuse aigle géante parla: « Je te salue ma soeur, et j’offre à tes enfants mon écoute et ma sagesse...»

-Anala, la gracieuse papillon, s’approcha et souffla avec enthousiasme en dévisageant nos ancêtres. Tous étaient encore un peu patauds et Anala leur sourit: « Je te salue ma soeur, et j’offre à tes petits mon agilité et ma liberté...»

-Fana, la magnifique chauve-souris, apparu soudain près de notre Mère. Nos ancêtres avaient de nouveau faim et se chamaillaient de plus belle. « Je te salue ma soeur, et j’offre à ces enfants ma modération - ... certains de nos ancêtres, trop occupés à boire au sein de notre Mère, n’entendirent pas le début et elle les gronda de nouveau en leur demandant d’écouter... - et ma ruse... »

-Scanath arriva tranquillement. Ceux de nos ancêtres qui ne l’avaient pas vu s’approcher, sursautèrent et couinèrent. Mais la Grande Mère les rassura et leur demanda d’écouter la charismatique scorpionne : « Je te salue ma soeur, et j’offre à ta portée mon courage et ma résistance... »

-Liana rugit pour se présenter. Nos ancêtres la regardèrent. Avec tout ce qu’ils avaient déjà reçu comme présents, notre Mère n’eut pas besoin de leur demander d’écouter et la formidable
jaguar parla: «je te salue ma soeur, et j’offre à tes petits mon sens du devoir et mon instinct de la chasse... »

-La Grande Mère sourit à toutes ses soeurs qui l’entouraient ; elles allaient se remettre à chanter sous les deux grands yeux de la nuit, quand arriva une énorme araignée rouge à huit pattes. Nos ancêtres se figèrent et les Déesses Mères retinrent leur respiration quand l'araignée parla: «Je suis Kaljoran. J’offre à ta descendance le savoir, la lecture, l’écriture, la navigation et la tactique. » Puis la terrible créature fit une pause, pour finalement conclure: «Et pour finir, je leur donne également la fureur et la mortalité.» La Grande Mère ne pouvait refuser le présent. Elle vit une partie de sa descendance et de son coeur, partir là où nul ne pouvait les suivre"...

Les Déesses Mères sont au nombre de douze et représentent chacune un
élément basique:
-Eau
• Enach la tortue, protection et mémoire
• Craack la crocodile, opiniâtreté et ténacité
• Rhana la piranha, ardeur et combativité
Terre
• Greack la grenouille, observation et curiosité
• Serkath la serpente, respect et vengeance
• Béfa la buffle, entêtement et endurance
Air
• Singhane la singe, farce et joie de vivre
• Angath l’aigle, écoute et sagesse
• Anala la papillon, agilité et liberté
Feu
• Fana la chauve-souris, modération et ruse
• Scana la scorpionne, résistance et courage
• Liana la jaguar, sens du devoir et instinct de la chasse

   La Grande Mère quant à elle, est la mère de tous les orcs. Tous invoquent son nom pour chaque chose de leur quotidien. On en appelle à sa bienveillance, sa toute-puissance et c’est aussi à elle
qu’on demande d’accueillir les défunts pour les protéger dans l’au-delà. Les deux lunes sont souvent vénérées comme étant les yeux de la Grande Mère. Elles veillent aussi bien sur les orcs du monde des vivants, que sur ceux qui ont rejoint la Grande Mère et qui constellent les nuits sous forme d’étoiles.

Magie et prêtrise

« On peut naître sorcier, mais chaman, on le devient... »

   Il y a peu de mages, appelés sorciers, chez les orcs. La plupart du temps, ils choisissent de devenir chamans et ils sont capables des plus grands prodiges... Encore faut-il qu’ils trouvent un mentor, car un chaman n’a qu’un seul élève et n’importe quel orc, sorcier ou non, peut prétendre à devenir chaman.
   Les chamans détiennent le savoir ancestral du peuple orc. Ils sont ceux qui communiquent avec les esprits, avec les ancêtres (certains Grands Héros orcs, souvent des Guerriers, Seigneurs de Guerre ou même Rois...). Ils sont les ritualistes de leur clan; ils bénissent l’arrivée des nouveau-nés, célèbrent les funérailles des braves, et sont souvent juges au quotidien pour les peccadilles de tous les jours. Pour les fautes graves, le Seigneur de Guerre décide seul mais le chaman a toujours son mot à dire.
   Il est de coutume que le jeune orc accepté par son mentor ou choisi par ce dernier, commence son apprentissage aussitôt son rite de passage à l’âge adulte effectué. Dans certains clans (souvent les plus petits), un orc plus âgé peut commencer sa quête spirituelle pour remplacer un jeune élève qui aurait succombé.
   Il y a autant d’apprentissages que de chaman et peu de choses relient les sages entre eux si ce n’est: le lien profond qu’ils entretiennent avec les esprits et ancêtres ainsi que l’immense respect qu’ils inspirent à tous les autres orcs.
   Même si dans certains clans il existe des érudits qui connaissent l’écriture, la plupart du temps, ce sont les chamans qui écrivent la Mémoire des leurs. Depuis très longtemps, ces histoires sont racontées sur les parois des grottes et des cavernes.
   Certaines cavernes ancestrales se sont donc peu à peu transformées en semblant de bibliothèque. Ce sont des endroits les plus secrets et les mieux gardés. Souvent Terre Sacrée, ces grottes sont interdites à tous les étrangers. Souvent, les frontières de ces lieux sacrés sont délimitées par des avertissements explicites: cranes et ossements divers empalés, pièges mortels, offrandes aux esprits...

Rites funéraires

« Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt…»

   Chaque chaman de chaque clan a ses propres rites funéraires mais tous partagent les même croyances: Pour les orcs, la mort est une renaissance, une vie après la vie. Toutes formes de vie a une « âme » (plantes, animaux, pierres …). Par exemple, lorsqu’un orc veut abattre un arbre, ce dernier fait une prière pour « dire » à l’arbre que ce n’est pas par méchanceté qu’il l’abat mais qu’il s’agit d’une nécessité.
   Lors d’un décès les orcs pratiquent ce que l’on appelle le rite initiatique. Le rite initiatique est le jeûne total qui dure 3 à 4 jours durant lesquels la solitude absolue est de mise… Pendant ces jours tous ont des visions de leur vie antérieure, présente et future. Pendant ces jours de « méditation », les étrangers ne sont pas les bienvenus.
   Pour les orcs, la mort n’est pas ressentie comme une peine au contraire, pour eux cet événement qui nous attriste tant nous autres, est un moment de fête.
   Dans un couple avec enfants, lorsqu’un des parents vient à mourir, l’éducation des enfants est assurée non seulement par le parent restant mais aussi par le reste de la famille voire par le clan entier.
   La préparation du corps suit toujours le même cérémonial: De l’encens est mis à brûler pour attirer les oiseaux charognards. Toutes les parties du corps sont soigneusement séparées, données aux oiseaux en offrande (viscères, muscles et peau ). Les os et crocs sont broyés et mêlés à une sorte de gruau donné en complément.
   Il y a trois choses importantes lors de cette cérémonie: La fierté de l’hommage fait avec honnêteté et révérence. Les souvenirs du départ et de la cérémonie (odeur, contact de la chair,
bruit des oiseaux). Le sang sur les rochers, lavés par la pluie et le vent.
   On mange ensuite sans se laver les mains afin de savourer la vie du défunt lors d’un repas ou chaque proche raconte une histoire en rapport avec l’orc célébré.
   De cette manière, l'esprit du défunt pourra s'envoler avec les oiseaux pour apposer son empreinte parmi les étoiles dans le ciel: celles que ses ancêtres ont déjà faites. Tandis que son souvenir reste avec son clan et sa famille.

Objets de culte

   Les orcs s’encombrent peu de bijou ou autres ornements et souvent ces objets ne sont pas issus de l’artisanat, mais plutôt de la nature: plumes, os, pierres, brindilles, etc. Un guerrier voue souvent
un culte à son arme plutôt qu’à une babiole, mais il connaît l’importance des objets de pouvoir qu’utilisent les chamans et ne dit jamais non au sage qui lui offrirait la protection d’un collier béni ou un os porte-chance consacré...
   Les chamans quant à eux, aiment à collectionner les choses qu’ils trouvent, qu’on leur donne ou qu’ils ont héritées de leur mentor. Ces objets ont tous une histoire et une utilité, parfois même un
nom. Les esprits qui reviennent dans le monde des vivants aiment ces objets et un chaman doit toujours avoir une arme pour contrer les maléfices des fantômes. Ces colifichets leur servent donc à chasser les mauvais esprits, sanctifier les lieux, purifier les corps, etc.
   Le plus importants de ces talismans pour le chaman est son masque, son chapeau, ou l’objet qui détient son pouvoir et qui doit forcement se porter sur le crane: Si c’est du coeur que vient la force de la magie, c’est avec la tête, et donc avec sagesse, que le chaman doit utiliser ses pouvoirs...




IMAGES D'ILLUSTRATION


Un Orc:


Un poignard en os:


Une hache de pierre:



Un casse-crâne:



Un arc et des flèches:


Une lance:


Une Morkh-toarr:

« Modifié: 29 février 2016, 07:35:07 pm par Gareth »
C'est en voyant un moustique se poser sur ses testicules qu'on réalise qu'on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence...

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Re : Les Orcs
« Réponse #4 le: 21 février 2016, 11:31:52 pm »
@Fall: non j'aimerai bien^^, je l'ai trouvé sur DeviantArt, et m'a semblé très approprié.
C'est en voyant un moustique se poser sur ses testicules qu'on réalise qu'on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence...

Hors ligne MJ_celesste

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Re : Les Orcs
« Réponse #5 le: 22 février 2016, 01:25:21 pm »
C'est un superbe travail, bien écrit et le tout est très cohérent. :)

Après je ne peux m'empêcher de penser, et cela n'est que mon point de vu, que dans l'univers d'héroic fantaisie les orques sont lié à une soif de combat presque "surnaturelle" et que leur enlever cela, c'est leur enlever leur nature d'orque. Globalement pour la culture que tu à faite, on pourrais très bien dire que ce ne sont pas des orques mais des humains et, à part leur apparence physique, cela n’enlèverait pas grand chose. :(

Que pense tu par rapport à cela?


Hors ligne Fall Lamenuit

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Re : Les Orcs
« Réponse #6 le: 22 février 2016, 01:37:30 pm »
Personnellement, ça ne me gêne pas qu'il s'agisse d'orcs: je trouve même que c'est le peuple le plus adapté pour ce rôle. Même comme ça, je n'ai aucun mal à les voir écumer de rage sur le champ de batailles.

L'histoire des elfes envahissant leur terre peut même leur donner le côté farouche qui te manque.
« Modifié: 22 février 2016, 02:33:00 pm par Fall Lamenuit »
La liberté est quelque chose dont on m'a privé bien trop longtemps.
C'est pour cela que je mourrais debout plutôt que de vivre un jour de plus à genoux.
Et bien inconscient, celui qui voudrait m'enchaîner.

- Fall Lamenuit

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Re : Les Orcs
« Réponse #7 le: 22 février 2016, 02:30:30 pm »
@Celeste: Je comprends et d'un certain point de vue, tu n'as pas tord.

   Je voulais que mon travail présente une version légèrement en décalage avec les versions d'orcs déjà existante. De nombreuses versions des orcs existent déjà (SDA, Warcraft, DnD, etc) toutes présentent les orcs comme de farouche combattants. J'ai essayer de garder cet aspect tout en lui donnant des petites touches d'Amérindiens/Mayas, de Na'avis (dans Avatar), et d'un peu de Viking (parce que il en faut toujours un peu^^).

   Il y a dans mon travail de nombreuses références à la culture guerrière des orcs. Mais je ne voulais surtout pas les faire bêtes et méchants. Je retravaillerai un peu pour leur donner plus de bestialité (un aspect qui se ressentira surtout lors de leurs affrontements je pense). Je vais aussi modifier le passage "Les étrangers" pour les rendre plus méfiant avec les étrangers, mais je n'aimerai pas qu'ils deviennent agressifs sans raison envers les étrangers.

   Ensuite suivant le système de règle qu'on utilisera, je proposerai des classes, des traits ou autre chose du genre pour retranscrire ce côté bestial.

   Je sens que tu as toi aussi des attentes et des envies sur le peuple orc. J'ai bien pris note de ton envie de rendre plus présente leur soif de combat et je vais essayer de modifier pour aller dans ce sens. Aurais-tu d'autres envies, d'idées ou d'influences que tu aimerais voir chez les orcs?

   Je vais peut-être rajouter une caste de guerriers/berzerkers allant au combat dans le but de faire un maximum de dégâts sans se soucier de leur survie pour ajouter un peu de sauvagerie là dedans. Soit ça soit une magie animiste qui permet à certains initiés de se "transformer" en un hybride mi-orc, mi animal (et re-mi orc derrière^^).
    
« Modifié: 22 février 2016, 11:39:49 pm par Gareth »
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Re : Les Orcs
« Réponse #8 le: 22 février 2016, 03:34:08 pm »
Après les orques c'est un peux ton grand projet comme l'était la religion pour moi. Si tu veux absolument faire des orques des êtres pas fondamentalement agressif je serais un peux déçu mais je pourrais vivre avec. :)

Mais bon, comme tu demande, que dirais tu de leur passer une malédiction? Du genre une soif de sang artificiel qui leur a été transmit par accident, expérience magique, autre (par exemple inoculer par les elfes pour en faire de meilleurs esclave/guerrier) et qui se serait répandu? Cela permettrais de leur donner une spécificité sans en faire des personnes qui aime le massacre sans raison.

Après comme l'a dit Ena faut qu'on évite de se disperser et moi personnellement ce n'est un truc que je me vois utiliser pour un personnage. Donc si l'idée ne t’intéresse pas toi même cela ne sert à rien de la garder. :)

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Re : Les Orcs
« Réponse #9 le: 22 février 2016, 04:25:15 pm »
   Bah, du coup je pense qu'on a pas la même vision des orcs. Qu'entends tu par "fondamentalement agressif"?
 
   Les orcs sont agressifs, brutaux et sanguinaires. Mais pas sans raisons. Tout le monde n'est pas leur ennemi, pour l'être il faut qu'on les attaque en premier, ou qu'ils jalousent une ressource dont ils ont besoin (eau, nourriture, montures, territoire, ressources naturelles, etc...)

   Pour moi, les orcs ne doivent pas être résumé qu'a des guerriers, ce serait trop réducteurs. Mis à part dans les univers de Warhammer et 40k, où là ils sont clairement tarés, brutal et sans réelle motivation en dehors du combat et de la domination. Ici j'aimerai montrer qu'ils aiment combattre, qu'ils en ont besoin pour exister (j'expliquerai surement plus en détails les luttes entre clans pour montrer que les conflits sont récurrents chez les orcs). Mais, il y a aussi une autre facette: celle des orcs vivant en harmonie avec la nature, désirant le bien être de leurs proches, tout ça, tout ça...
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Re : Les Orcs
« Réponse #10 le: 23 février 2016, 04:43:54 pm »
Le fait est que, toujours de mon point de vu, on pourrait prendre tout ce que tu a écris (moins les cinqs lignes sur le physique) et l'appliquer à un peuple d'humain plutôt qu'à des orques et cela resterait parfaitement crédible. Dans ses conditions je me demande pourquoi dire que ce sont des orques et pas des humains? :)

Le fait est que pour moi, utiliser une race fantastique, ça à de l'intérêt uniquement si elle a des différences physiologiques ou psychique qui la différencie clairement des humains. Et donc pas seulement des différences culturel, car les différences culturel entre les humains ça existe.

Par exemple le fait que les efles vivent plusieurs centaines d'années ça c'est une différence de taille qui affecte toute leurs cultures et qui les rend très différent des humains.

Du côté des orques la différence de taille avec les humains, toujours de mon point de vu, c'est une agressivité ou une cruauté/malveillance "sur-naturel". Les orques "originaux" de LOTR sont des esclaves des ténèbres et n'ont d'autre vocation que de tuer ou d'asservir(et il est intéressant de remarquer qu'ils n'ont pas spécialement un physique supérieur aux humains). Ceux de Warhammer sont comme tu l'a dis des brutes stupides qui ne pense qu'a combattre. Dans Warcraft ils sont maudit, et c'est cette malédiction qui leur donne une soif de sang. Dans ces trois cas, ses différences sont énormes et vont profondément affecter la culture et la façon de vivre des orques.

Et donc, ce que je me demandais c'est qu'est qu'on tes orques de spécial par rapport aux humains? Quelle est la différence physiologique ou psychique qui va faire d'eux une race différente? Tu précise juste un physique et une taille supérieur et franchement je trouve que ce ne sont pas des différences suffisante pour changer la culture/mode de vie, ils ne sont donc pas vraiment nécessaire.

Après bien sûr si il n'y a pas, que tu a juste envie de différences culturelles plus un physique supérieur, je pourrais vivre avec car cela n'est pas une importance vital pour moi. Je donne juste mon avis. :)

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Re : Les Orcs
« Réponse #11 le: 23 février 2016, 09:50:39 pm »
Je prends note.

Je ne suis pas du tout expert dans Warcraft mais, la malédiction du sang a été levée ("Grom donna sa vie pour vaincre le seigneur des abîmes et mettre un terme définitif à la malédiction du sang qui frappait les orcs").

http://eu.battle.net/wow/fr/game/race/orc

Je vais ajouter un peu de description physique, 5 lignes c'est effectivement pas beaucoup. Je vais également modifier le passage sur la déesse-mère Kalijoran pour rajouter un truc qui va dans ton sens. Mais du coup je me sentirai obligé de rajouter un élément qui permet au orcs de dominer leur rage. Un mentor qui va les guider, ou un truc du genre...
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Re : Les Orcs
« Réponse #12 le: 23 février 2016, 10:58:04 pm »
petite modif' faite: description physique et personnalité étoffées, et ajout de la "fureur" dans les dons de la déesse mère Kalijoran.
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Re : Les Orcs
« Réponse #13 le: 23 février 2016, 10:59:20 pm »
Oui la malédiction du sang a été lever mais sinon les orques de Warcraft viennent d'une autre planète donc les différences physiques mineur et le fait d'employez une nouvelles race sont, de mon point de vu, un peux plus justifié que pour deux peuple venant du même monde. :)

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Re : Les Orcs
« Réponse #14 le: 24 février 2016, 10:12:34 am »
Non, mais partant de ce point de vue là, je vois pas ce qui différencie les gnomes et les humains, si ce n'est la physiologie et la culture: on peut prendre des humains de petite taille.

Idem des gnomes: c'est en fait un peuple d'humains mineurs avide d'or...

Les centaures?

Bref, je trouvais le choix des orcs tout à fait justifié, et rien ne les empêche de se battre façon berzerker sans que la déesse mère ne leur donne la furie.

Les demi-elfes se comportent comme des humains ou des elfes, mais rien que leur physiologie justifie l'utilisation d'une nouvelle race.
La liberté est quelque chose dont on m'a privé bien trop longtemps.
C'est pour cela que je mourrais debout plutôt que de vivre un jour de plus à genoux.
Et bien inconscient, celui qui voudrait m'enchaîner.

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