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Forgotten Realms - Les Races de Faerun


Les races présentées ci-dessous sont les les principales races pouvant être jouées en tant que personnage.
Les illustrations des différentes races se trouvent en suivant ce lien.
Si vous désirez jouer une race moins "conventionnelle", il vous faudra l'accord de votre MJ. Vous trouverez la liste des races monstrueuses ici.


Les aasimars portent en eux l'héritage d'une entité céleste ou même d'une divinité et font preuve d'un potentiel énorme à faire le Bien de par le monde.
 

Les demi-orques sont relativement courants dans l'ensemble de Faerûn. N'ayant aucun pays natal à proprement parler, la plupart sillonnent le monde en quête d'un sens à donner à leur vie. Ils sont invariablement issus d'un croisement humain-orque, mais on raconte que certains auraient du sang nain, gobelin, hobgobelin et même halfelin, gnome ou elfique. Les orques sont une race féconde, et ces histoires comportent peut-être un fond de vérité.


Dans la plupart des pays, les demi-drows sont rares. Comme la plupart des elfes noirs sont malfaisants, ils ne s'accouplent avec les humains que par le biais du viol ou de l'esclavage. La seule exception est le pays de Dambrath, dans le Sud étincelant, qui est issu de la colonisation de la population humaine locale par les drows, voilà plusieurs siècles.


Les demi-elfes communs sont issus d'humains et d'elfes de la lune, du soleil, des bois ou d'elfes sauvages. On en trouve partout dans Faerûn mais nous allons nous intéresser ici plus spécifiquement à ceux d'Aglarond, où ils sont le plus abondamment représentés.
 

De toutes les sous-races elfiques, aucune n'est tristement célèbre comme peut l'être celle des drows. Descendants des premiers elfes à la peau sombre appelés Ssri-tel-quessir, les divinités elfiques d'alignement bon affligèrent les drows de la malédiction qui conditionne leur apparence actuelle, pour avoir suivi la déesse Lolth sur la voie du Mal et de la corruption.


Les elfes de la lune constituent la sous-race elfique la plus répandue à travers Faerûn. Leur peau est claire, parfois teintée de bleu et leur chevelure peut-être blanc argenté, noire ou bleue (les couleurs rencontrées chez les humains restent plutôt rares). Leurs yeux sont bleus ou verts, avec des paillettes dorées.


Les elfes des bois sont parmi les plus nombreux des peuples elfiques de Faerûn et forment une société jeune et sûre d'elle qui entretient la vigueur des vieilles terres forestières des elfes. Héritiers de la seconde génération de nations elfiques, les elfes des bois considèrent leurs royaumes comme les successeurs naturels des domaines que furent Earlann et Cormanthyr. Alors que les empires d'antan se développaient par la force et l'orgueil, les royaumes des elfes des bois espéraient grandir de par leur compassion et leur humilité. Les elfes des bois ne voient pas leurs terres comme des espaces à part de Faerûn. Ils comprennent bien mieux que leurs cousins que leur destin est lié à celui des humains, des nains et des halfelins qui les entourent, pour le meilleur et pour le pire.


La majorité des elfes du soleil de Faerûn habitent Éternelle-rencontre, depuis qu'ils ont abandonné les vestiges de leurs royaumes d'antan au cours des siècles qui succédèrent à la chute d'Illefarn et de Cormanthyr. Ce n'est que depuis peu qu'ils reviennent vers le continent et s'y implantent de nouveau. Les elfes du soleil sont célèbres pour leur maîtrise des magies, aussi bien profanes que divines, qui dépasse celles de toutes les autres races existantes. Des créations de haute magie elfique, vieilles de plusieurs millénaires, sont toujours à l'œuvre dans les retraites secrètes des elfes du soleil.


Les genasi d'eau sont patients et indépendants. Ils ont l'habitude de résoudre les problèmes par eux-mêmes et sont prêts à y passer beaucoup de temps s'il le faut. Il leur arrive de se montrer violent et destructeurs à l'instar de terribles tempêtes, mais ils présentent plus souvent un visage placide, quelles que soient les émotions qui peuvent fluctuer sous cette surface tranquille. Leur ancêtre élémentaire n'ayant en général que faire d'eux, les genasi d'eau se retrouvent souvent abandonnés par leurs parents humains et sont plutôt élevés par des créatures des eaux, comme les dauphins, les elfes aquatiques, les hommes-poissons, les locathahs, les sahugins ou même les aboleths. Les genasi d'eau quittent généralement leurs parents, sanguins ou adoptifs, à l'âge adulte, et voyagent à travers les mers où ils explorent, apprennent et développent leur propre personnalité et leur place en ce monde.


Les genasi d'air sont libres d'esprit et vifs. Les distinctions qui caractérisent les genasi d'air étant plutôt ténues, la plupart d'entre eux passent inaperçus pendant des années et sont même parfois pris pour des ensorceleurs. Ceux qui sont indubitablement différents apprennent vite à cacher leur véritable nature aux yeux des gens du peuple, du moins jusqu'à ce qu'ils soient en mesure de se protéger ou de frapper à leur tour. Les genasi d'air descendent à la fois d'Extérieurs originaires du plan élémentaire de l'Air et d'humains.


On associe souvent les genasi de feu a un tempérament fougueux et soupe au lait, réputation au demeurant bien méritée. D'humeur changeante, fiers et souvent intrépides, ils ne se contentent pas de s'asseoir pour regarder s'agiter le monde; Les genasi de feu sont affublés de traits physiques qui les placent tout de suite comme indéniablement différents des humains et ils deviennent souvent la cible des soupçons et des persécutions. Certains d'entre eux savent user de leur esprit vif pour renverser la vapeur au détriment de leurs tortionnaires, tandis que d'autres estiment que leurs paroles incisives n'ont d'autre effet que d'irriter davantage leurs ennemis. 


Les genasi de terre font preuve de patience et de persévérance et se montrent méditatifs quand ils prennent des décisions. Marqués dès la naissance par des caractéristiques physionomiques qui trahissent leur. hérédité, ils sont souvent évités par les autres, mais leurs atouts physiques leur permettent de se défendre contre la plupart des agressions. Leur force et leur corpulence les amènent parfois à devenir des brutes despotiques qui attirent toutes sortes de flagorneurs par la crainte et le respect qu'inspire leur puissance.


Les gnomes des roches restent ceux du peuple gnome que les gens connaissent le mieux, à tel point que lorsque quelqu'un fait référence à un " gnome ", il s'agit presque systématiquement d'un gnome des roches. À l'inverse de leurs cousins retirés, les gnomes des profondeurs et les gnomes des forêts, ceux des roches constituent un peuple curieux et bavard. Ils sont connus à travers tout Faerûn pour produire des techniciens, des alchimistes, des inventeurs ainsi que des bardes de haut vol. Ils n'ont que peu d'intérêt pour la vie dans les grandes villes, où leurs talents sont pourtant très prisés, et préfèrent les pentes verdoyantes des collines rurales. Ceci dit, où qu'ils se trouvent, ils font toujours preuve d'un entrain ahurissant pour la vie et les plaisirs qu'elle procure.
 

Les gnomes des profondeurs pourraient représenter le " mouton noir " de la famille gnome. De nombreux habitants de la surface mettent les gnomes des profondeurs dans le même sac que leurs maléfiques voisins que sont les drows et les duergars, estimant qu'ils ne sont rien de plus que les sombres reflets des affables gnomes des roches, plus familiers. Dans la réalité, les svirfnebelins ont le même grand, cœur que leurs plus lumineux cousins. Malheureusement, après des siècles d'exposition aux dangers quotidiens de la vie dans l'Outreterre, ils sont devenus méfiants à l'égard des étrangers, ce qui est bien compréhensible.


Les halfelins sont particulièrement rusés et prompts à saisir la moindre occasion. En clans ou seuls, ils font leur trou partout où c'est possible. Voyageurs dans l'âme, ils sont considérés comme des étrangers presque partout. A ce titre, ils attirent les soupçons et la curiosité. Selon le clan auquel ils appartiennent, ils peuvent être digne de confiance et travailleurs ou de simples voleurs attendant le gros coup qui leur permettra de disparaître sans laisser de traces. Quel que soit leur mode de vie, ce sont des battants pleins de ressources.
 

Les sagespectres représentent de loin la plus discrète des trois sous-espèces de halfelins vivant dans Faerûn. Insaisissables, ils gardent leurs distances vis-à-vis des étrangers et mènent une existence nomade dans leur contrée d'adoption, le bois de Chondal, en fréquentant principalement les membres de leur propre clan. Ceux qui les cherchent les trouvent rarement; les plus chanceux survivent pour regretter leur incursion en territoire hin.


À l'instar des sagespectres et des pieds-légers, les vaillants sont originaires de Luiren. Mais contrairement à eux, ils choisirent de rester dans leur pays d'origine suite aux évènements des guerres des hins sagespectres. Le souvenir de Chand, le chef de guerre vaillant qui galvanisa la tribu contre la sauvagerie des sagespectres, est encore très présent dans les esprits. Ces halfelins confirment et démentent à la fois bon nombre d'à priori concernant leur espèce. 


La plupart des humains descendent de pionniers, marchands, voyageurs, réfugiés et autres populations en constant mouvement. Il en résulte une grande variété, tant au niveau du physique que de la culture, des croyances religieuses et du système politique. Frêles ou forts, blancs ou noirs de peau, extravertis ou renfermés, primitifs ou civilisés, dévots ou impies, toutes tendances sont représentés au sein de la race humaine.


En nombre important dans les contrées septentrionales du centre et de l'ouest de Faerûn, les nains d'écu constituent la branche nordique dominante du Peuple Vigoureux. Reconnus pour la qualité de leur artisanat et de leur travail de la forge, les nains d'écu sont toujours là, après un déclin de plusieurs siècles imposé par les guerres incessantes qui les opposent aux orques, aux gobelins, aux géants et aux trolls.
 

Nombreux dans le Sud à proximité de la Grande Faille, les nains d'or constituent la branche dominante du Peuple Vigoureux dans les zones méridionales. Renommés non seulement pour la qualité de leur travail de la forge et leur artisanat, mais aussi pour leurs hauts faits d'armes et leurs richesses légendaires, les nains d'or ont su faire subsister leur empire pendant des millénaires, sans que le temps ne les fasse plier.


Les nains gris sont des cousins des profondeurs des nains d'écu qui vivent dans de grandes cités souterraines de l'Outreterre, célèbres pour leur cruauté et leur rancœur. Comme leurs parents de la surface, les nains gris sont reconnus pour leur artisanat et leur maîtrise de la forge, mais contrairement à leurs cousins des Royaumes du Dessus, les duergars sont cruels et sinistres, et mènent des vies accablées de durs labeurs. A l'instar de leurs équivalents d'or et d'écu, les duergars ont forgé d'immenses empires, tels que le Paysprofond de Gracklstugh et le Royaume d'acier de Dunspeirrin, dans les ténèbres infinies des Royaumes du Dessous.


Les tieffelins portent la corruption du Mal au plus profond de leur âme, c'est pourquoi on les persécute et on les craint dans presque toutes les contrées de Faerûn. Ceux qui présentent des anomalies physiques évidentes sont tués dès la naissance et ceux dont les distinctions physiques sont plus discrètes se font parfois supprimer par leurs propres parents épouvantés. Il arrive cependant de temps en temps qu'un tieffelin naisse de parents qui ne s'émeuvent pas de son apparence, sont prêts à lui offrir une chance, désireux de tirer profit de ses aptitudes ou suffisamment maléfiques pour vouloir entretenir de telles dispositions. Ce sont ces tieffelins qui ont le plus de chances d'arriver à l'âge adulte. La plupart des tieffelins sont d'alignement mauvais, mais certains ont réussi à triompher de l'influence de leur héritage et se font leur propre avis sur le Bien et le Mal.