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Auteur Sujet: Paris, mars 1970  (Lu 13107 fois)

Hors ligne Capitaine Currie

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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #585 le: 29 juillet 2020, 09:58:37 am »
Cette fois, le temps se fait long dans la voiture. La discussion doit être plus fournie, là-haut, car le Dr Ravaux y est depuis plus d'une heure...

Enfin, il ressort.



- Ah ! fait-il d'un air satisfait en vous rejoignant. Ce Mr de Queyrol est une sorte de vieux playboy. J'ai eu peur un instant de retrouver un homme trop superficiel, mais finalement il s'est révélé plutôt intéressant. C'est un passionné d'art minimal ! Je ne suis pas féru, mais il me l'a expliqué et c'est assez intriguant. C'est de l'art contemporain, ça vient des Etats-Unis. Oh, le concept n'a pas dix ans, mais il ne faut pour autant le dédaigner, voyez-vous. Certaines... portes ont un aspect certes minimal, primaire, mais n'en sont pas moins capables de s'ouvrir sur un ailleurs étonnant, dit-il d'un air mystérieux. Plus prosaïquement, cet art est né d'un besoin de s'opposer au lyrisme pictural de l'Expressionnisme abstrait. De Queyrol est également un passionné d'abstraction lyrique, mais je vous épargnerai ce sujet - qui toutefois ne manque pas de piment.

Il éternue.

- Il ne fait pas chaud. Alors ! Notre danseuse - puisqu'il a acquis la danseuse, n'est-ce pas - trône dans son salon, sur un piédestal peu éclairé, entre deux toiles incompréhensibles, donc attirantes. Bizarrement, la statue les mets en valeur. Par contre, il s'y connaît peu en sculpture asiatique, c'est juste qu'il apprécie les danseuses. J'en ai vu plusieurs, chez lui, sur toile ou sculptées. Oh ! Et vous avez raté quelque chose ! Chez lui loge une jeune femme blonde qui, euh... - Ravaux rougit - un instant, je l'ai prise pour Brigitte Bardot. Mais que fait-elle avec un type de cet âge ? Il doit avoir dans les 70 ans. J'ai échangé quelques mots avec elle, elle est très charmante. Ce fut plus riche que la visite précédente, n'est-ce pas ? Enchaînons ! prochaine destination : Mr Davrignac et sa tête de serpent !! s'exclame-t-il d'un ton fébrile.

Il l'est moins lorsqu'il remarque vos tête.

- Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?...
« Modifié: 29 juillet 2020, 09:01:17 pm par Capitaine Currie »

Hors ligne Jean-André Bertin

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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #586 le: 29 juillet 2020, 06:21:44 pm »
Lorsque Ravaux nous parle de la jeune femme blonde, j'ai un regard envers REP qui nous l'avait déjà mentionnée.

Finalement devant l'incompréhension du scientifique, je lui explique.
- Nous venons d'apprendre aux informations radiodiffusées que Mr Darviganc et sa femme ont été assassinés et que leurs 2 enfants ont disparus. Nous pensions essayer d'accéder au rapport de police.
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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #587 le: 29 juillet 2020, 10:11:28 pm »
J'écoute attentivement Ravaux, le gratifiant d'un grand sourire et d'un pouce levé pour lui signifier qu'il a encore bien assuré le coup.
Mon sourire disparaît bien vite lorsqu'il évoque le fait d'aller voir Dravignac.
Bertin prend les devants et annonce la mauvaise nouvelle. Je ne peux que confirmer ses annonces et soulève les mains et les épaules pour dire que je n'ai rien à ajouter sur cette affaire.


Je regarde la place bordée par le batiment de De Queyrol, un air pensif affiché sur le visage avant de proposer :
Bon, Dravignac est mort et le père du communiste s'est fait faucher sa statuette. En revanche, on sait que de Queyrol est encore en possession de la sienne ici-même.
Vu les derniers événements, il serait peut-être bienvenu de monter un dispositif de surveillance ici pour s'assurer que De Queyrol ne se fasse ni voler, ni tuer. Ou en tout cas, qu'on arrive à attraper celui qui aura commis l'un ou l'autre.
Qu'en dites-vous ?
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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #588 le: 30 juillet 2020, 07:48:00 am »
J'écoute REP et reprend espoir dans notre mission. J'appuie silencieusement sa proposition et dit en regardant mes amis : moi je suis REP... de tout manière c'est pas comme si on avait 10.000 choix
En regardant Ravaux je lui dit : alors finalement les intellectuels ont peut être une utilité dans une organisation comme la nôtre. Félicitations Ravaux ! Je lui fait un léger clin d'œil.

Hors ligne Jean-André Bertin

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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #589 le: 30 juillet 2020, 09:26:04 pm »
- Si ce Perdo, ou plutôt son employeur, veut récupérer les statuettes, ça paraît logique qu'il vienne ici. Comment tu vois la planque, REP ?
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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #590 le: 30 juillet 2020, 10:44:20 pm »
Je souris en hochant la tête devant tant d'enthousiasme :
Ok les gars, procédons par étape et appuyons nous sur la logique.
Selon moi, il nos faut des yeux ici, sur l'entrée de l'immeuble.
Il nous faut aussi un schouffe dans l'immeuble et le top, ce serait de réussir à avoir un ou deux points hauts. Dans l'idéal, un dans un immeuble de l'autre côté de la place avec des jumelles pour avoir un visu sur l'intérieur de l'appart et un autre qui pourrait voir le côté cour et les toits.
Mais il faut aussi qu'on garde des bras pour intervenir....
finis-je en croisant les bras, l'air contrarié avant d'ajouter :
Bon évidemment, ça c'est dans l'idéal mais on doit pouvoir réduire à deux ou trois gars dans la rue ou sur la place et un ou deux en hauteur pour voir les accès par le toit.
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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #591 le: 31 juillet 2020, 01:56:42 pm »
Il est 12h18 à vos montres.

Si grimper sur les toits, de nuit, vous semble à la rigueur une option pour des casse-cous comme vous, intégrer un appartemment de cette gigantesque résidence de luxe vous paraît a priori des plus improbables dans l'immédiat. Au mieux, la SDECE, sur un dossier très bien nourri, vous l'obtiendrait d'ici quelques semaines. Restent votre imagination, le parc et la ou les voitures. Vous disposez d'une seconde Peugeot toujours garée à l'hôpital.

Concernant le fait divers dramatique entendu à la radio : via la SDECE vous pouvez en effet obtenir tout ou partie des éléments de l'enquête relevés par les inspecteurs en charge.

Hors ligne Jean-André Bertin

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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #592 le: Hier à 05:48:54 pm »
Je regarde l'agent REP s'emballer en décrivant son plan pour finalement revenir à une réalité plus terre-à-terre.
- On a quelques heures avant ce soir. Probablement que Pedro ou ses complices ne vont rien tenter en journée. Je vais chercher l'autre Peugeot à l'hôpital, on pourra se mettre dans les deux voitures. A cette saison, et avec ce froid, ce n'est pa discret de se mettre sur les bancs de la place, surtout en fin de journée. Je sors mon plan du métro plié en 4 dans ma poche. Hmm, de Bastille à Saint-Mandé par la ligne 1, j'y serai vite.Je téléphonerai aussi à la SDECE pour avoir des renseignements sur le meurtre. Pendant ce temps, regardez s'il n'y a pas d'autre accès à l'immeuble.
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Re : Paris, mars 1970
« Réponse #593 le: Hier à 10:30:10 pm »
Je fais un grand sourire à Bertin après avoir consulté ma montre et notre environnement :
C'est très sage mon jeune ami, faisons comme cela !
Allez les gars, deux restent dans la voiture avec vue sur l'entrée de l'immeuble et les autres, on se répartit pour voir si un autre accès à l'immeuble est possible dans les environs. Par un autre porche, une ruelle, n'importe.


Cela fait, je sors, remonte mon col et ferme mon manteau, attendant de savoir qui reste en chouffe devant.
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