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Messages - Shimada Hayao

Pages: [1] 2
1
Descriptions Générales / Re : [HRP] Les Coulisses de l'histoire
« le: 19 février 2018, 08:19:34 »
Katsuie le yojimbo est comme ça avec tout le monde au fait, sauf si le daïmyô fait signe à une personne de l'approcher.

2
Je ne salue personne car je ne suis qu'une ombre.
L'ombre de Kusuriko.
Une panthère souple et mortelle dont le regard fouille les environs et vérifie que la garde est à sa place -satisfait de voir Kaede sensei et les siennes en place. Ma seule présence laisse comprendre à Katsuie, s'il était besoin, qu'il se doit de rester à distance de sa maîtresse.
Notre seigneur, et ma protégée.

3
Descriptions Générales / Re : [HRP] Les Coulisses de l'histoire
« le: 15 janvier 2018, 20:13:29 »
Qu'ils viennent pour goûter à la défaite  8)

4
Je réfléchi un moment.

-Nous pouvons faire appel aux samouraïs désireux de se placer au côté d'une promise à la Lumière d'Amaterasu, arrachée à la contemplation pour être entachée par le déshonneur des Moto. Le clan Moshi pourraient être touché, et sa vertu incontestée l'immunise aux influences et aux complots ourdis par nos ennemis.

Ne recruter aucun membre de la famille Ikoma ou affiliée serait également un symbole fort, et obligerai le seigneur à le proposer : Kusuriko tono ne pouvant décemment lui forcer la main...

Nous pouvons également parcourir différents dojo en quête de candidats pour y faire impression.


Dis-je sans souligner ce que mon titre de champion de topaze et ma compétence peuvent apporter comme prestige. De nombreux samouraï payent cher pour approcher une fine lame.

5
-Votre seigneurie dispose également de témoins vivants dont l'honneur n'est pas a remettre en question, et peut prétendre accuser le clan de la Licorne de haute trahison pour avoir possédé et fait usage d'armes gaijin.

C'est une manœuvre qui doit être attendue cependant, et dont les conséquences ont déjà été pesées ou sont en train de l'être. Pour autant si vous attendez le prochain hiver, et que l'autel aux disparus attire suffisamment l'attention de la sphère religieuse, votre geste aura plus de poids.



6
-Il faut privilégier la qualité à la quantité.
Nos ennemis s'attendent à ce que nous recrutions en masse.
Ce serait une erreur.
Formons déjà ceux dont nous sommes surs, et nous avons une manne dans laquelle l'ennemi ne doit pas être tapi : les veuves d'ashigaru qui pourraient apprendre de Kaede sensei et qui ont toutes les raisons du monde de s'investir, et les retraités qui pourraient prendre les armes discrètement et reprendre un entrainement sans alerter l'ennemi.

En ce qui concerne les espions, il faut semer de fausses rumeurs et voir où elles trouvent écho.

 

7
-A moins que vous ne souhaitiez faire parler de vous et faire sortir les loups du bois, dans l'état actuel des choses, seigneur, proposer votre main reviens à vous soumettre à noble mieux loti. Dis-je de ma voix de velours, soudain loquace. En appeler aux moines guerriers pourrait être une idée étant donné votre éducation et votre aura religieuse.

Par ailleurs... Vous pourriez aussi élever un monument en l'honneur de ceux qui sont mort sous les balles des lâches. Un autel à même d'attirer ceux qui refusent de voir de telles armes bafouer le code du guerrier. Cela fera de vous une martyr, mais aussi un symbole. Les seigneurs seraient chagrinés de devoir étouffer pareille initiative.


8
La nouvelle tombe comme un couperet, et pourtant passe à travers moi sans heurts.
La lâcheté et le manque de reconnaissance que les puissants ont envers ceux de leurs vassaux qui cimentent leur pouvoir me laisse aujourd'hui froid.
Au contraire, je vois cela comme une chance : car c'est sorti de l'ombre du puissant que nous pourrons briller.

Je fais un signe à l'un des serviteurs, et lui dis très symboliquement :

-Va chercher une corde blanche et fais y nouer 49 noeuds je te prie.

9
J'essuie sans vergogne ni morgue les regards de mes supérieurs.
Je reste parfaitement naturel, le regard qui "passe au travers".

[Etiquette 29]

10
-La Main Gauche milite t-elle pour protéger seule la cité impériale ?

Ma voix tranche le silence avec clarté et précision, sans agression.
Ma phrase se pose comme une lame sur un cou.

11
Je prends ma place de yojimbo aux côtés de ma maîtresse sans un mot -et sans un bruit.

12
Je devance les intentions et mouvements de ma maîtresse, et la précède pour lui ouvrir la voie qu'elle choisi d'emprunter -silencieux et léger comme une ombre.

13
Je reste impassible, un mince et élégant sourire naturellement posé sur mon beau visage.
Le regard "ailleurs".

14
Mon regard n'accroche rien ni personne, mais le Ichiro ressent l'attention que je lui porte, et d'autant plus s'il approche maîtresse Kusuriko.

Enfin, lorsque Genno s'exprime, je tique légèrement mais ne dis mot.

15
-Que le corps et les effets soit mis sous séquestre à l’attention des magistrats. Maintenez votre vigilance et fouillez les environs. dis-je aux gardes d’une voix ferme et mesurée.
Après quoi je précède ma maîtresse en ouvrant les accès à une cour intérieure.

16
Après avoir salué les partants, je fixe un peu trop longtemps les hommes que j'avais chargé de traquer l'assassin estropié, un sourire de convenance gravé sur le visage -et un reflet métallique brillant dans les yeux.

17
Dans le sillage de la daïmyô se tient un samouraï d'une grande dignité, qui évolue dans l'espace avec une grâce et une fluidité ensorcelantes. Beau et mortel comme un animal sauvage, il est vêtu d'un kimono de deuil en soie, et étonne par la nature des sabres qui se dressent dans son obi. Le katana noir et or portant les symboles de la Plume et de l'Epée, et son wakizachi qui mêle l'or et l'émeraude rehaussé de topaze, de nacre et de jade.

Ses longs cheveux de jais sont maintenus en une stricte queue de cheval, et son regard félin passe à travers le décor et les gens.

Il s'agit sans nul doute du yojimbo de sa seigneurie.

18
Après m'être un temps absenté, je reprend mes fonctions devant les quartiers de ma maîtresse en livrée de deuil. Je porte à nouveau le blanc, qui mets tant mon élégance en avant. La teinte azur des cordages de la tsuka de mon sabre ajoutent au trouble en exposant les couleurs de mon ancienne vassalité.


19
Je suis ma maîtresse un sourire serein et épanoui sur les lèvres, marchant avec aisance et légèreté. La peine glisse sur moi comme la neige fondue qui coule sur les premiers pétales du printemps.

[Sincérité 39, suis toujours aux aguets.]


20
Mon regard est perdu dans le lointain, mais les combattants aguerris ne s'y trompent pas : j'observe les mouvements alentours et les anticipe. "Voir à travers l'ennemi"

21
Rejoint par "l'armée" de mon clan je n'en reste pas moins sur mes gardes, et considère tout un chacun comme un assassin ou un traitre potentiel envers ma maîtresse. Je suis intransigeant, et veille sur sa sécurité avant tout - même si c'est au détriment de l'amour propre de quelques-un.

Personne ne l'approche de trop près ni ne lui manque d'égard sans une intervention de ma part.

22
Je n'ajoute rien.

23
Si je n'ai pas été congédié je me tiens à portée de sabre de Genno, en seiza sur un côté de la pièce.
Immobile.

24
Je veille à ce que chacun soit à sa place, vérifie les lieux, inspecte les quartiers de ma maîtresse une nouvelle fois avant la nuit, puis m'assied contre un mur de la pièce d'à côté de celle de Kusuriko, mon sabre posé contre mon épaule.

25
Je privilégie un groupe compact et rapide privilégiant une fuite rapide de Kusuriko à cheval si nécessaire, laissant les serviteurs à l'écart en arrière et sous une protection minimale.

Rien que de très classique.


26
Je fais une rapide inspection, tachant de faire le compte de la suite de ma maîtresse, et de repérer les visages familiers. Mon regard traverse les soldats et les bushis comme mon haragei jauge leur agressivité et leur nervosité, tandis que j'ignore faussement les serviteurs pour observer leurs chausses et leurs mains afin de repérer d'éventuels assassins.

Lorsque tout est prêt je l'annonce à Kusuriko

-Dame Kusuriko tono, votre suite est prête pour le voyage.

27
-Je lui ai donné congé, et lui ai confié une course. Dis-je distraitement. Mandatez un coursier et trouvez-le. Sans doute est-il dans l'une des tavernes de la ville.

28
Je m'incline dans un mouvement coulant et fluide, puis vais ordonner le départ aux hommes et serviteurs sensés nous accompagner. Je donne quelques consignes d'une voix claire et autoritaire : marche forcée et vigilance maximale. Pour ce qui est des précautions tactiques je fais le choix de ne pas empiéter sur le domaine de Genno sama.


29
Le petit chat blanc se montre, perché sur un rebord de la demeure, miaule une seule fois et semble me saluer de la tête. Je lui rend imperceptiblement son salut, après quoi il reste assis et veille tout comme moi sur la rue.

 

30
-Ouvrez ses quartiers à maîtresse Shimada sama, et prenez soin des blessures de Genno taisa sama.
Préparez lui un bain et un change frais.
Dis-je à l'intendance de la maisonnée, avant de me tourner vers la garde ou ceux qui pourraient faire office de. A vos postes.

31
Avant le départ
-En effet. Dis-je sans montrer le moindre signe d'émotion.
Genno sama marchera en ce cas.

Pendant le trajet
J'acquiesce aux propos du capitaine sans cesser de balayer la foule et les étages des bâtiments du regard.

-Hai, l'honorable capitaine a raison, maîtresse, il vous faut rapidement retourner sur vos terres.

32
Je précède ma maîtresse et le taisa, exigeant que son palanquin soit avancé, ainsi que la monture de Genno sama.

Pendant ce temps, j'inspecte la rue.
Si cette enceinte sacrée éloigne les assassins il n'en sera pas de même pour la ville dans laquelle elle est enchâssée.

Je m'incline lorsque Kusuriko s'installe, puis me place à ses côtés sur le trajet, vigilant.

33
J'emboite le pas à ma maîtresse, coulant et gracieux comme une ombre.

34
Je retourne à mon poste, vigilant et circonspect, et me place devant le bâtiment dans lequel se tient ma maîtresse après en avoir refait le tour.

35
Je l'écoute patiemment avant de lui répondre d'une voix apaisante.

-Dis-leur que je t'autorise à ramener la monture de Genno sama à la résidence.
Une fois que tu te seras occupé de lui, tu iras prendre un bon repas et t'amuser en ville.


Fouillant rapidement dans une de mes manches, je lui tend l'argent nécessaire, les pièces enserrées par le tissu blanc traditionnel.

Laisse trainer tes oreilles, et rapportes moi les rumeurs qui ne manqueront pas de circuler au sujet du clan.

36
Je demande poliment à l'une des servantes du temple d'aller me quérir le palefrenier.

37
Je m'incline encore une fois, puis recule en glissant sur le sol par quelques pas en pratiquant le shikko (marche à genoux) à reculons. Je me lève -mon katana venant comme toujours se loger dans ma main comme par magie, salue encore, et me retire pour laisser toute quiétude à ma maîtresse pour discuter avec les religieux.

Si elle ne fais pas montre d'un désaccord, je referme doucement le panneau shoji, et fait un rapide tour des lieux.

38
Je me redresse avec élégance, puis fixe un peu trop ma maîtresse lorsqu'elle remet son destin entre les main de ces nonnes.

Avant qu'elles ne puissent répondre, j'ajoute en m'inclinant fortement :

-Pardonnez-moi, maîtresse, mais Ikoma -sama souhaiterais vous demander l'autorisation de se faire sepukku, et sollicite l'honneur de vous avoir pour témoin. Dis-je avec une fermeté polie, qui meuble le vide avec courtoisie, doublée d'une fermeté inhabituelle chez moi.

Je ne peux laisser ce samouraï dans cet état, et si la maîtresse devient nonne elle ne pourra pas l'honorer.
Les miko le savent, et interférer dans ces affaires va les perturber.
Je compte bien dessus.
Je serais peut-être puni pour cela, mais je dois ramener notre maîtresse vers son destin.

Aussi tragique soit-il.

[42 en sincérité oO']

39
J'acquiesce, salue, et me retire, puis franchi la distance qui me sépare de ma maîtresse, profitant de ce temps pour concentrer mon haragei, et chasser les mauvaises ondes qui pulsent dans mon esprit et mon cœur. Je fais un détour, et inspecte les lieux avant de me rendre devant ma maîtresse, et d'attendre qu'elle me donne la parole.

Lorsqu'elle le fait, je lui cite le récit de Genno :


-Ikoma sama est venu vous annoncer une tragique nouvelle. Les troupes du khan ont eu raison de la vaillance de notre seigneur, Shimada Tsunamura-tono, et Shimada Yukimura-sama, votre frère, a également péri dans des circonstances troubles -que l'officier n'a pas souhaité me révéler.
Vous êtes à présent la seule héritière de la maison Shimada.


J'ai le sentiment de tirer le sabre contre ma maîtresse, mais mon ON est infaillible et me permet de ne pas ajouter plus peine que nécessaire à celle qui est désormais seigneur du clan Shimada.

A l'issue de mon annonce, je me prosterne devant elle avec dignité et solennité.

40
J'écoute les sinistres nouvelles en prenant soin de ne pas aggraver la situation du taisa par une attitude qui pourrait lui paraître déplacée -ma venue ici en tant qu'émissaire étant déjà assez humiliante pour lui.
Lorsqu'il annonce le nom des morts, mes yeux s'étrécissent et mon visage se crispe.
Il n'est plus question de sourire, nous sommes en privé, mon seigneur et son héritier viennent de périr.
Le pire est arrivé.

Aucune formation ne m'aura préparé à cela, et voir cet homme -si compétent et vaillant- dans cet état secoue mon âme. Toutefois je n'en montre que ce qu'il faut, avec sincérité.
Je n'émets aucun son.

Un rossignol chante, accompagné d'un orchestre de cigales.

Je ne fais pas l'affront à Genno de lui demander de répéter, et je fais fi du bloc de glace qui vient de se loger dans mon estomac, lui demandant d'une voix posée mais néanmoins plus dure qu'à l'accoutumée :

-Voudriez-vous me faire part de ces circonstances suspectes taisa sama ?
Kusuriko -hime court-elle un danger immédiat ?


[Sincérité 32... Suis abonné]


41
Je m'incline devant ma maîtresse, laissant volontairement glisser une sincère préoccupation sur mon visage.
Je calcule les chances que pourraient avoir quelques assaillants de s'attaquer à elle ici, et lui demander d'être prudent serait mettre en défaut son lignage. J'affiche alors le masque de circonstance, et l'averti qu'elle pourrait bien être en danger par mon inclinaison appuyée -qui marque aussi ma soumission.

Mon sabre se loge dans ma main comme la tête d'un chien fidèle et loyal -avide de la caresse de son maître, et je quitte la pièce en m'inclinant à nouveau.

Je reste vigilant, et me dirige vers le pavillon où attend le brave, me faisant annoncer comme il se doit avant d'entrer. Je me fige au niveau de l'entrée, m'incline avec grâce et rigueur, mon sabre à la main, puis demande à l'hôte d'une voix aimable :

-Ma maîtresse désire s’enquérir de la teneur de votre message, Ikoma sama.
Puis-je entrer ?



42
Descriptions Générales / Re : [HRP] Les Coulisses de l'histoire
« le: 17 juillet 2017, 11:53:02 »
Ajout d'une rumeur dans ma description, et posté  8)

43
Ne désirant pas laisser la jeune maîtresse en proie à ses noires pensées, je me décide à crever l'abcès afin de lui permettre de se détourner dignement de la Déesse.

Je me tourne en direction du miroir qui orne les pagodes du toit du temple sacré, y cherchant vaguement un quelconque reflet de vérité alors que les mots sortent de ma bouche.

-Votre destin ne se trouve pas en ces murs, à l'évidence, maîtresse. Souffle-je avec la douceur et la prévenance inhérente à mon éducation. Un vent léger se lève, diffusant des senteurs de fleur de cerisier dans son sillage, levant quelques mèches de mes cheveux soyeux. L'investissement dont vous avez fait preuve lors de votre séjour entre ces murs compte néanmoins dans la façon dont vous pourrez embrasser le futur. La Grande Déesse le savait, sans quoi jamais cet officier n'aurait pu arriver à temps.



44
J'acquiesce sans regarder le serviteur, me préparant à accompagner ma maîtresse jusqu'à l'endroit où l'on me demandera de patienter. Je n'ai pas le loisir de me demander ce qui peut conduire le taisa à se conduire ainsi, ni quel sort le karma ma maîtresse lui réserve : trop occupé à veiller sur sa sécurité, maintenant que son armée a semble t-il été malmenée.

Je n'impose pas mes sombres pensées à Shimada hime cependant, et la suis avec la même grâce féline et illusoirement insouciante qui me caractérise -quand bien même nous savons tous deux que les choses ne seront sans aucun doute plus jamais pareilles après ce jour.

45
Voyant le sang et la sueur perler du corps du vétéran pour s'écraser sur le gravier immaculé, je fronce les sourcils sans cesser de sourire -affichant une expression singulière, proche de celle qu'exprime un chat devant une proie. Aucune autre forme de sentiment ou d'émotion ne s'extirpe de moi, et mon ki est neutre, en attente, comme une vague qui reflue. Je monte mon sabre de quelques centimètres, mon pouce gauche arqué contre la tsuba (garde).


46
Mouvant et fluide comme une ombre, je m'interpose légèrement, de sorte à respecter le statut de Genno san tout en préservant la maîtresse.

Je prend la parole sur un ton léger, le visage fendu d'un sourire désarmant.

-Vous semblez peiné, Taisa sama, croyez m'en sincèrement navré.
Prenez donc le temps de vous remettre, je suis certain que ma maîtresse vous recevra sitôt que vous aurez récupéré de votre chevauchée. 
Dis-je en évitant au prêtre et à ma maîtresse d'intervenir, afin de préserver son honneur et peut-être la face du capitaine.

Je m'incline légèrement, sans quitter l'officier des yeux, ma main gauche naturellement lovée autour du saya de mon sabre.

[Sincérité/Intuition 32]

47
Je me redresse d'un seul élan gracieux, mon corps glissant le long de mon sabre pour que le saya (fourreau) finisse naturellement dans ma main, puis je me place de sorte à concilier mon devoir de protection et la bonne marche des préparations religieuses.

Légèrement incliné en signe de respect, un élégant sourire aux lèvres, je maintiens mon haragei.

48
Derrière mon apparente négligence, je reste particulièrement ouvert à l'environnement.
Depuis que maîtresse Kusuriko médite, j'ai eu le temps d'assimiler les bruits environnants de sorte à déceler un intrus dans cette ronde sonore et régulière.

Mon ki est aligné à ce lieu sacré, mon haragei* en éveil.
Je vis l'instant sans ennui ni lassitude.
C'est le genre de moment que j'aime, justement - de ceux où l'on se sent vivre sans penser, à l'écoute du rythme de son cœur, et de sa place dans cet univers si vaste et varié.
Mon sabre repose contre ma poitrine, garde vers le haut.

J'attend, stoïque et majestueux comme l'une des statues qui gardent l'endroit.

*HARAGEI «art du ventre»
Art de concentrer sa pensée, son esprit et son énergie dans le Hara, de méditer et de réaliser en soi le
rassemblement des énergies vitales (Ki) dans le Hara, indispensable pour obtenir la maîtrise parfaite de
soi. C’est par le Haragei  qu’il devient possible de devenir un avec l’univers, qu’il est possible de «lire»
dans la pensée d’un adversaire potentiel, et de se sentir en harmonie avec les êtres et l’environnement.

49
Descriptions Générales / PJ - Shimada Hayao
« le: 28 juin 2017, 21:36:44 »


SHIMADA HAYAO

Époux de Reikishiko, Bourreau de la famille et Yojimbo de Shimada Kusuriko

LIGNÉE 

ÉPOUX TRANSFUGE
Hayao est l'époux de Shimada Reikishiko.
Il est originaire du Clan de la Grue, et sa famille, vassale du clan Ashidaka -un serviteur des Doji- est de moindre noblesse que celle de sa femme. Il est connu que son père était un vaillant et honorable samouraï, mort en s'interposant entre son maître et une flèche ennemie.
Une flèche du Clan du Lion.
Hayao est inférieur à sa femme, et comme époux (pièce rapportée) d'un clan honni, il ne doit de considération que via sa fonction dans le clan ou ses propres talents.
Lors d'occasions officielles et en bonne société, il s'exprime donc rarement, et bien souvent pour répondre aux questions qui lui seraient posées.

FONCTION

BOURREAU ET YOJIMBO
Hayao est la première lame du seigneur.
C'est la lame de son sabre qui décollera les têtes de celles et ceux qui auront été désignés par sa maîtresse.
Ses exploits martiaux et son sens de l'apparat et de l'étiquette lui ont valu cette place, bien que sa qualité d'étranger le rende également neutre dans l'exercice de donner la mort à des vassaux du seigneur.
Hayao est également l'un des yojimbo d'élite du seigneur.

POPULARITÉ

CHAMPION DÉCHU ET PARVENU
A l'extérieur du Clan, Hayao est le précédent champion de Topaze -un maître d'armes malgré son jeune âge, et un individu exquis, raffiné et promis à la grandeur.
Dans le Clan par contre, Hayao est considéré comme l'ombre de deux femmes (la sienne, et le seigneur Kusuriko). Tous se doivent de reconnaitre son don véritablement divin pour les armes, d'autant plus après que six hommes soient morts en duel après l'avoir insulté durant la première semaine de son arrivée -mais c'est tout ce qui lui sera concédé. Et encore : n'ayant pas fait ses preuves sur un vrai champ de bataille, il est sujet de bien des doutes et médisances quant à son "élégante compétence", qui lui attire plus de jaloux que d'admirateurs.
Il existe quelques exceptions, Hayao étant un homme charmant et courtois, et principalement chez les femmes, qui lui trouvent généralement beaucoup de qualités...

PASSION

L'ART DE L'INDOLENCE
Lorsqu'il est libéré de ses obligations -parmi lesquelles Hayao compte son entrainement rigoureux et intensif aux armes et au renforcement de son corps et de son esprit, Hayao ne fait... Rien. Il s'installe généralement sous un arbre ou un préau, son chat blanc posé sur ses épaules, et lit, contemple les nuages ou fait la sieste. Même l'hiver Hayao est capable de se couvrir d'une couverture et d'aller contempler la neige qui tombe. Le seul loisir remarquable du jeune bourreau se limite à la lecture, et au repos... Ce qui ne lui vaut pas la sympathie de ses pairs. Bien sur cela n'est qu'une apparence, car Hayao travaille très dur pour parfaire son talent, et seuls ses rares instants de paix sont "gaspillés" de cette manière.

APPARENCE 

ÉLÉGANT ET MORTEL COMME UN FÉLIN
Gracieux, économe, captivant, distant, magnétique.
Hayao est une panthère.
De celle qui vous captivent du regard, lascivement posées sur la branche d'un arbre, et dont le doux et luisant pelage vous laisse penser que vous pourriez la caresser. L'envie est là, mais vous retenez votre main, parce que vous savez que derrière cette beauté et cette douceur se cache une monstrueuse machine à tuer : un prédateur au sommet de la chaine alimentaire.
APPARAT
Il porte des robes et effets simples sauf en situations officielles, durant lesquels il apparait toujours très soigné et au fait de la mode et des tendances de la cour. En société ses couleurs sont généralement le noir et l'or, rehaussés de brun et de vert, avec une petite touche de bleu.
KATANA
Son sabre lui a été offert par l'académie Kakita.
Il est noir et or, et sa tsuba porte les symboles de l'académie : la Plume et l’Épée.
Il ne porte pas le sabre de ses aïeuls, ce qui lui vaut d'autres reproches de ses frères de Clan.
WAKIZACHI
Hayao arbore le wakizachi qu'il a reçu en tant que champion de Topaze, frappé du symbole impérial.
Il est incrusté de nacre, d'émeraude et de jade, et dénué de tsuba.
AUTRES OBJETS
Une conque rare et miroitante est souvent attachée à son obi lors de banquets et de fêtes.

COMPORTEMENT

HONORABLE ET COURTOIS
Hayao est discret, courtois, et honorable.
Personne n'a de reproches à lui faire sur son comportement en lui même, malgré qu'il soit "trop" courtois pour certains, qui se vexent lorsqu'ils font face à ce transfuge supérieur à l'épée, qui ne perd jamais son calme ni ne se sépare de ce ton "enjôleur" qui leur dressent les cheveux sur la tête.
Hayao n'est pourtant pas hautain, ni arrogant -il est sur de sa force, mais n'en tire pas un profit personnel.
Au contraire, il ne fait pas vraiment de dépenses, ni ne cherche à tirer profit de son statut si envié.
C'est un guerrier, et un fervent adepte du code du Bushido il faut bien l'admettre.
Son charme et son élégance étant pour le moment plus un frein qu'un atout, il reste effacé la plupart du temps.
Pour autant, celles et ceux qui l'auront invité à leur table auront salué son humour et sa personnalité.

RUMEURS & QUOLIBETS

BOURREAU DES CŒURS
Est l'un des surnoms d'Hayao, et il n'est pas destiné à être flatteur.
Dans les couloirs, il se murmure que les testicules du bellâtre sont portées par des femmes : la sienne et maîtresse Kusuriko. On le surnomme le "Bourreau des Cœurs" puisqu'il est soumis à deux femmes et occupe la fonction de bourreau.
A noter que le samouraï devant l'exclusivité de sa loyauté à son seigneur, sous entendre qu'il pourrait batifoler de ci de là porte atteinte à l'honneur de Hayao.
PARVENU
La jalousie sera retenue comme seul argument pour cette insulte, qui met en "avant" que Hayao aurait trouvé une place confortable dans un clan qui est responsable de la mort de son père, et dont l'adoption l' a privé à jamais des enseignements de l'Académie Kakita et fait de lui un homme soumis à son épouse...
CHAMPION
Une minorité de gens respectent les exploits de ce samouraï de basse extraction, qui a pu se hisser au sommet de l'école de sabre la plus exigeante de l'Empire, et qui n'a pas cédé sa victoire au profit d'un fils bien né - lui faisant honneur en ne cédant pas à la pression sociale. Quelques-uns voient en lui ce qui l'a conduit à devenir le bras armé de Kusuriko tono.
DÉMON
Certains courtisans de la cour du seigneur auraient rapporté que la mère d'Hayao n'était pas humaine, et qu'elle aurait séduit son père avant de s'en retourner dans la forêt d'où elle était venue. Une Hengeyokai, sans doute, qui aurait transmis à son fils cette grâce et cette habileté démoniaque -sans parler de ce don qui attire à lui tous les chats qu'il croise... Sa mère, présente avec lui ne serait alors que sa belle-mère, qui aurait toutes les raisons de le traiter comme elle le fait s'il avait bel et bien été enfanté par une démone animale...



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La Neuvième Voie - Espace Commun / Re : L'Avènement.
« le: 27 février 2017, 19:22:24 »
Je fixe la Doji, les yeux froids et brillants comme ceux d'un requin.

-Retournez prier, et attendez un signe de clémence, Doji san, je vous en serais gré.

Je souris au rônin.

Cette rencontre est très riche.
Il faudra du temps pour trouver comment tirer parti de tels potentiels...


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