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Scenarii de Bad Guys RPG

· 11 Novebre 2005 à 18:16 /Scenarii

Voici les scénarii pour Bad Guys RPG. Si vous voulez nous proposer des scénarii de votre crû, n’hésitez pas, envoyez les nous.

Scenarii de l’auteur

Come To Daddy :

Quand un mafieux veut assurer sa descendance avec une ex-star du porno ne pouvant malheureusement plus porter d’enfants, tous les moyens sont bons pour arrivers à des fins… Parfois surprenantes…
Format Pdf (122Ko) Format Zip (101Ko).
Scénario par Olivier “Othon” Castan.

Scénario pour les 25 heures de Poitier :

Ce scénario a été écrit spécialement pour les 25 heures de Poitier. Pendant le quel, celui reçu un très bon retour. Vous trouverez dans le fichier ZIP des personnages pré-tiré.
Format Pdf (34Ko) Format Zip (201Ko).
Scénario par Olivier “Othon” Castan.

Scenarii divers

Sortie de prison :

Un scénario qui introduit une organisation puissante en Belgique du nom de Syndicat. Les Pj seront employés pour libérer un membre du syndicat de l’oppression policière. La violence et l’action seront au rendez-vous !
Format Pdf (165Ko) Format Zip (153Ko).
Scénario par Cerbère ( Webmaster@cerbere.org )

Présentation de Bad Guys RPG

· 19 Juillet 2005 à 18:34 /Presentation

- “Vous ne seriez pas flic, par hasard ?
– Ah non…
– Hé ben tant mieux, parce qu’on n’est jamais flic par hasard !”

Dès le départ, Bad Guys RPG donne le ton “film noir” du jeu, en citant le cafetier du film-culte Le Poulpe.
Vous vous souvenez de meilleurs films français des années 50 ou 60 ? Vous repensez avec nostalgie à ces répliques impressionnantes ? Au bruit du ressort étouffé des silencieux fumants ?
Bad Guys RPG vous donne l’opportunité de revivre tout ça, d’incarner des ordures franches ou des voyous déviants, de se faire courser par des hordes de flics aussi intelligents que des pruneaux d’Agen mous, de monter des coups aussi fumants que du trafic de vinasse frelatée au napalm pour mettre hors circuit le gang concurrent ou de monter enfin le casse du siècle, celui qui ne foirera peut-être pas à coup sûr…

Bad Guys RPG est un jeu de rôle contemporain décalé, où l’humour noir dispute la place à l’embrouille.
Bad GuysRPG, c’est la rencontre improbable du JDR à la Nightprowler et du cinéma d’Audiart.
C’est jouissif.
C’est tragique.
Ca sent la poudre et la viande froide.
(Y’en a…)

Bad Guys RPG, ça se mange sans faim…

Présentation de l’auteur :

Bad Guys a été l’un des premiers Jdr que j’ai rédigé. Il a été le premier à être aussi complet.

Je vais tenter d’en faire une analyse la plus synthétique possible.

En créant ‘Bad Guys’ Rpg, je m’étais fixé un certain nombre d’objectifs.

Je le désirais :

1. Amusant
2. Simpliste dans ses bases
3. Riche en possibilité
4. Rebondissant sur les idées des joueurs

Bad Guys reflète ces choix initiaux. J’ai du faire certains choix, laisser de côté quelques idées ‘révolutionnaires’ pour me concentrer sur la jouabilité, la fluidité et la simplicité de mise en place.

Il en découle certaines qualités, et sans doutes certains défauts :

Qualités :

– Sans fausse modestie, ce petit opuscule qu’est Bad Guys est plaisant à lire.

– Ce jeu est facile à mettre en œuvre. Il est idéal pour une partie ‘quasi d’impro’ entre copains ayant envie de s’amuser.

– Il est (très) fourni en scénarii, tant à l’intérieur du jeu lui-même que sur le site dédié. Ceux-ci vont de l’inspiration en 4 lignes à la mini campagne avec description de ville et de mafias.

– Il offre la possibilité de faire un peu plus que des ‘One shot’ délirants entre mauvais garçons (réseau, boîte à outils…), mais il s’applique à rendre d’abord ceux-ci particulièrement délicieux (Boîte à emmerdes, scénars ‘de proximité’…)

Défaut :

– L’approche, et je le reconnais, est atypique. Le ton, le thème, noir et très sarcastique peuvent faire grincer quelques dents. D’autres choses ‘qui ne se font pas’ sont également assumées, comme écrire à la première personne.

– Ce n’est guère un jeu pour Mj totalement débutant. Si la forme est délibérément simple, la volonté d’utiliser des clichés pour les tordre nécessite une bonne idée de ce que peuvent être les ‘clichés’ en question (expérience de maîtrise, de cinéphilie…)

– C’est un ‘petit’ jeu. Il ne fournit pas une analyse de l’univers de la criminalité, mais une façon glamour et ironique d’y faire jouer de palpitantes aventures. Il n’est pas réaliste. Son système est dédié à l’action rythmée et délirante, aux rebondissements.

Genèse :

Je vais poursuivre non pas l’analyse mais le Genèse de mon jeu.

On y a vu une descendance directe de la gamme White Wolf. (petits ronds)

En fait, ce jeu doit d’avantage à LA méthode du Dr CHESTEL de Daniel Danjean.

C’est un jeu extraordinaire où l’on incarne des soignants à la ‘The Cell’ (mais qui fut créé bien avant ce film)

Ce que j’adore particulièrement c’est l’extraordinaire facilité de mise en scène, et la façon dont l’univers de jeu réagit aux actions des joueurs.

N’ayant jamais les règles sous la main, j’avais réduis le système à quatre caractéristiques (Physique, Mental, Sociabilité et Matériel) sans obstacle majeur sur la qualité du jeu.

Bad Guys doit beaucoup à cette ‘réduction’ et aux concepts engrangés par de nombreuses parties de Chestel.

Ensuite, j’adore les ‘méchants’... Cela vient peut être du côté Asiatique de mon éducation (j’ai pratiqué les arts martiaux et leur approche philosophique depuis mon plus jeune âge. Bon, je suis nul, mais j’aime bien).

Le Mal n’est pas vu comme une force incompréhensible s’opposant au Bien, mais comme une incompréhension, une réaction face à la souffrance qui hante nos vies.

Je ne vais pas vous faire un cours sur le Bouddhisme (je ne suis par ailleurs pas Bouddhiste), mais en résumé: soit nous acceptons de retirer de nous ce qui provoque l’agitation du monde, soit nous tentons de dominer cette agitation par plus d’agitation.
D’un côté, nous avons la figure du moine (ou, à un moindre extrême, la figure ‘du bon père de famille’) et de l’autre nous avons le Tyran.

Cette figure me semblait plus probante en ce qui concerne le Jdr que le ‘méchant à corne’ habituel.

Soit nous prenons du pouvoir et nous empêchons le monde de nous emmerder (mais nous nous faisons dévorer par d’autres problèmes) soit nous retirons ce qui est à la source de nos problèmes: nos passions, et nous apprenons à être heureux avec l’essentiel (c’est à dire assez peu), en acceptant l’inévitable : nous sommes mortels, le monde peut nous broyer.

Le Mal n’est donc pas une force incompréhensible, mais le résultat d’une incompréhension. Il est normal, transitoire et peut être nécessaire.
En effet, si l’on accepte que le but d’un combat n’est pas la victoire mais la paix, on change fondamentalement de perspective.

Le chaos de nos vies peut être réduit ou dirigé au prix de certains sacrifices: renoncer à ce que nous prenons pour un Pouvoir, qui n’est en fait que le catalyseur de nos problèmes.

Pas facile de renoncer, hein ?

Saviez vous que certains Bouddhistes ne croient pas en la réincarnation ?
Dans ce cas, le Karma ne provient pas d’une vie antérieure mais de celle de votre famille, et de vos façons de continuer à appliquer à la vie des solutions qui n’en sont pas.

(Voire aussi les traités de psychogénéalogies de notre ami Jodo)

Quoi qu’il en soit, le concept de Karma m’avait l’air tout indiqué pour un jeu sur les ‘BAd Guys’.
Comment faire ? Ma rencontre avec ‘RetroFutur’ m’a montré une solution: une boîte contenant la somme visible des méfaits de joueurs. C’était une idée simple, élégante et séduisante. Qui plus est, le Karma n’est pas nécessairement perçu comme un élément négatif: c’est une charge que nous portons, avec laquelle nous nous construisons.

Essayer de l’abandonner est une erreur. Il faut essayer de changer le sens qui y est attaché. Ou plutôt, changer notre regard sur lui.

S’en détacher vient après… mais fin de la philosophie de cuisine, revenons au Jdr.

Le système proprement dit est en fait plus proche de celui de Cops (les deux jeux sont d’ailleurs compatibles, et je prépare une partie bi-table avec un ami).

La différence se situe plus sur le regard que ce jeu porte sur le monde que sur la traditionnelle dichotomie Gendarme/Voleurs.

Excellent jeu, Cops fait explorer les arcanes de son univers complexe aux pj alors que ‘Bad Guys’ construit son univers autours des pj au cours d’une semi impro, sous un angle décalé ou délirant. Bien sûr, rien n’interdit de faire de même à Cops ou ailleurs.
C’est juste la raison sociale de Bad Guys. Son principal mode opératoire, et je crois, l’orientation de son système y aident bien.

Have fun !

Par Olivier “Othon” Castan.

Ressources Bad Guys RPG

· 14 Juillet 2005 à 22:33 /Ressources

Nous avons le plaisir de vous présenter la gamme complète en développement du jdra «Bad Guys RPG».

Bad Guys v4: La version 4 du livre de base, totalement illustrée.
Armement v1.2 : Pour aller plus loin et tuer son voisin.
Feuille de personnage : Nouvelles feuilles de persos pour ‘BAD GUYS’ .
Hong kong Bad Guys : Ils sont bridés, mais ils sont méchants.
Lois de la tirade : Application au Jdr.
lois du genre : Petite étude des lois du genre.
Bad Guys citations: 100 citations par Cerbère.