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Alfred Deyann

· 25 Février 2005 à 0:57 /Histoire

Ce PNJ prêt à jouer est un des fers de lance de la campagne de Cerbère.org. Personnage puissant et énigmatique, il intriguera vos PJ dans n’importe laquelle de ses deux “facettes”.

Histoire : on ne sait pas vraiment d’où vient Deyann. Lui même a sûrement oublié le nom du petit village au pied des montagnes à l’extrême nord-ouest du royaume de Sire Mathias où il est né voici 32 ans.

Quittant le domicile de ses parents à 12 ans, il arrive à Brixbourg où il vit de rapines et de vols à l’étalage. Il tombe rapidement complètement amoureux de la ville. Sa colline, ses fortifications et ses habitants ne cesseront jamais de l’émouvoir. Pourtant, Deyann ne sait rien faire d’autre que voler et il n’est pas le bienvenu ici, sauf chez certains : il est remarqué par la guilde locale, qui l’embauche et forme le jeune homme au désamorçage de pièges en tous genres. Là où beaucoup d’apprentis se sont fait avoir et y ont parfois laissé un doigt, Alfred s’en sort à merveille et obtient bientôt une meilleure formation, entre deux cambriolages rondement menés.

Vers 22 ans, il se crée le personnage de Wigskles, une sorte d’archétype de héros, l’entité qu’il aurait aimé être, et part peu après avec une compagnie d’aventuriers qui l’avait loué à la guilde pour 6 mois… Exploration d’un tombeau, qu’ils disaient… Après que l’opération ait été un fiasco sanglant, Alfred décide de rester avec le groupe et devient vite un pilier de celui-ci.

Il a ainsi vu passer beaucoup de compagnons, décédant rapidement au cours de leurs tumultueuses aventures et s’est endurci. Le voleur s’acoquina alors avec Telesh le Rouge, le mage humain de l’équipe, qui s’est depuis retiré dans une tour près de Fentheim, la capitale. Telesh lui apprit la magie et Deyann a très vite compris l’utilité de l’ésotérisme dans sa basse besogne de vol et cambriolage divers. Cela lui a également donné des idées pour son personnage de Wigskles, qu’il développa de plus en plus.

C’est à cette époque qu’il rencontra Sire Mathias, lors d’une opération commandée par Sire François, son père. Mathias, alors à peine âgé de 15 ans, lui posa maintes questions sur le métier d’aventurier et ils sympathisèrent ainsi. A la mort de Sire François, Sire Mathias n’oublia pas l’expérimenté Alfred et en fit un de ses conseillers.

A 27 ans, Deyann revint à Brixbourg, après avoir quitté le groupe qui l’avait accueilli et avoir trouvé un maître-assassin (discipline toujours bien utile en politique), avec une seule idée en tête. Devenir le maître de la ville, de manière officielle et officieuse. Il organisa donc la technique mafieuse citée plus haut et est maintenant le plus heureux des hommes : il est le maître incontesté de Brixbourg, élu démocratiquement et possédant une puissance officieuse énorme sur les habitants de la cité, habitants qu’il chérit plus que tout, tout comme “sa” ville, qu’il adore voir et avoir sous son contrôle.

Il aimerait que le personnage de Wigskles devienne aux yeux des gens un gentil héros, mais cela sera difficile. La population le hait littéralement. Wigskles va tenter de donner la chasse aux orcs du coin quand Sire Mathias les aura jugé inutiles, après la guerre contre Sire Constance. Il espère remonter alors dans l’estime des gens de Brixbourg et devenir, en plus de ses fonctions actuelles, le héros qu’il croit être.

Pour l’instant, Alfred est au bord de l’épuisement : il travaille beaucoup trop. Entre la gestion de Brixbourg, ses voyages incessants jusqu’à Fentheim, ses travaux de magie, les intrigues de la cour, la planification des traités orques et les sorties nocturnes de Wigskles, Alfred Deyann risque bientôt de s’écrouler de fatigue.